Publié le 15 Décembre 2013

Que diriez vous d'une promenade en roulotte sur les sentiers rocailleux d'Irlande ...

Le gitan dépeigné

Il y avait trois gitans, qui sont venus à notre porte
courageux et audacieux
un chantait bas et l'autre haut
et l'autre chantait comme un gitan dépeigné

et madame a monté les escalier
et s'est mis un robe de cuir
on écouta un cri à la porte
"Elle est allé avec un gitans dépeigné"

Tard la nuit retourna le comte
et demanda où était son épouse
le servant lui répondit
"Elle est partit avec un gitan dépeigné"

"Selle-moi mon cheval blanc comme la neige
puisque mon grand cheval n'est pas assez rapide
et vais chercher mon épouse, jusqu'à ce que je la trouve
Elle est partit avec un gitan dépeigné"

Il est allé sur son cheval à l'est et à l'ouest
au nord et au sud
jusqu'à ce qu'il arrive dans une vaste plaine
là il a repéré son épouse

"Comment est-ce que tu a pu abandonner ton lit de plume d'oie?
avec les couvertures si magnifiquement décorés
Comment as tu pu abandonner ton époux á peine marié?
pour un gitan dépeigné?"

"Que m'importe mon lit de plume d'oie
avec les couvertures si magnifiquement décorés
Cette nuit je serai sur une vaste plaine
dans les bras d'un gitan dépeigné"

"Comment as tu pu abandonner ta maison et tes terres?
Comment as tu pu abandonner ton or?
Comment as tu pu abandonner ton époux á peine marié
pour un gitan dépeigné?"

"Que m'importe ma maison et mes terres?
Que m'importe l'or?
Je préfère un baiser des lèvres jaunes d'un gitan
Je suis partie avec un gitan dépeigné"

Je suis partie avec un gitan dépeigné

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #musique

Publié le 8 Décembre 2013

La minéralité expliquée aux cailloux

Cette semaine, La minéralité expliquée aux cailloux, vous invite à fermer les yeux et à poser vos oreilles contre la Terre ...

Nuages de pensées, tissage de fils d’argent

Filandreuses racines, chevelure sépulcrale

Désert fissuré, sel aux multiples propos

Glaciers au dialogue de gel, banquise australe

Silhouette géante, cordillère d’ombre et de lumière

La suite : ICI

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Publié le 6 Décembre 2013

Tout, tout, tout va bien ce matin
Quand j'étais un petit garçon de cinq ans
Ma mère m'a dit que j'allais devenir le meilleur homme vivant
Mais maintenant que je suis un homme de 21ans passé
Je veux que tu crois en moi chéri
Je suis trés drôle
Je suis un homme


[Refrain 1] :
Je l'épèlle M, A petit, N
Qui veut dire Homme (man)
Pas B, O petit, Y
Qui signifie petit garçon
Je suis un homme
J'ai complétement grandi, je suis un homme
Je suis un Homme
Je suis un né pour être amant
Je suis un homme
Je suis un rollin' stone (1)
Je suis un homme
Je suis un hoochie coochie man (2)
Assis dehors, juste moi et mon copain
Tu sais que je suis fait pour te faire bouger bébé,
Se lever 2 heures en retard
C'est n'est pas être un homme


[Refrain 2] :
Je l'épèlle M, A petit, N
Qui veut dire Homme (man)
Pas B, O petit, Y
Qui signifie petit garçon
Je suis un homme
J'ai complétement grandi, je suis un homme
Un Homme
Je suis un né pour être amant
Un Homme
Je suis un rollin' stone
Un homme-enfant
Je suis un hoochie coochie man


Je ne manque jamais mon objectif
Quand je fais l'amour à une femme
Elle ne peut y résister
Je pense que je vais aller
Dans le vieux Kansas Stew (3)
Je vais ramener mon second cousin
Le petit johnny CoCheroo
Vous toutes petites
Attendrez derrière la ligne
Je ne peux pas te faire l'amour chéri
En cinq minutes
Ce n'est pas ça être un homme


[Refrain 2]
Bien, bien, bien, bien
Vite, vite, vite, vite
Ne me fait pas de peine, Ne me fais pas de peine petit
Ne me fait pas de peine, Ne me fais pas de peine petit
Bien, bien, bien, bien


Quand j'étais une petite fille de seulement douze ans
Ne pouvant pas ne rien faire
Pour sauver mon âme de chien disparu
Ma maman m'a dit.
Le jour où j'ai été élevée
Elle a dit: «Chante à l'enfant du blues, il chante à partir de maintenant".

Je suis une femme,
Oh yeah
Je suis une femme, je suis une boule de feu
Je suis une femme, je peux faire l'amour avec un crocodile
Je suis une femme, je peux chanter le blues
Je suis une femme, je peux changer l'ancien en nouveau
S'épelle w o man,
Oh yeah
Cela signifie que je suis adulte

Je suis une femme, je suis un vent impétueux
Je suis une femme, je peux couper la pierre avec une épingle
Je suis une femme, je suis un fabricant de l'amour
Je suis une femme, tu sais que je suis un agitateur, terre

SOLO

Je suis une femme, je suis un vent impétueux
Je suis une femme, je peux couper la pierre avec une épingle
Je suis une femme, je sais ma substance
Je suis une femme, je n'ai jamais eu assez de

Je vais là-bas, derrière le soleil
Je vais faire quelque chose pour vous, qui n'a jamais été fait
Je vais retenir l'éclair, avec la paume de ma main
Serrer la main du diable, le faire ramper dans le sable

Je suis une femme, oh yeah
Je suis une femme,
Je suis une boule de feu
Je suis une femme,
Je peux faire l'amour un crocodile
Je suis une femme,
Je suis un fabricant de l'amour
Je suis une femme,
Vous savez que je suis un agitateur, terre
OH oh oh oh
Je suis une femme

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #Blues

Publié le 3 Décembre 2013

Deux dictions du chef d'œuvre d'Arthur Rimbaud

Celle de Léotard n'est elle pas parfumée d'embruns ?

Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.

J'étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages
Les Fleuves m'ont laissé descendre où je voulais.

Dans les clapotements furieux des marées
Moi l'autre hiver plus sourd que les cerveaux d'enfants,
Je courus ! Et les Péninsules démarrées
N'ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.

La tempête a béni mes éveils maritimes.
Plus léger qu'un bouchon j'ai dansé sur les flots
Qu'on appelle rouleurs éternels de victimes,
Dix nuits, sans regretter l'oeil niais des falots !

Plus douce qu'aux enfants la chair des pommes sures,
L'eau verte pénétra ma coque de sapin
Et des taches de vins bleus et des vomissures
Me lava, dispersant gouvernail et grappin

Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d'astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;

Où, teignant tout à coup les bleuités, délires
Et rythmes lents sous les rutilements du jour,
Plus fortes que l'alcool, plus vastes que nos lyres,
Fermentent les rousseurs amères de l'amour !

Je sais les cieux crevant en éclairs, et les trombes
Et les ressacs et les courants : Je sais le soir,
L'aube exaltée ainsi qu'un peuple de colombes,
Et j'ai vu quelque fois ce que l'homme a cru voir !

J'ai vu le soleil bas, taché d'horreurs mystiques,
Illuminant de longs figements violets,
Pareils à des acteurs de drames très-antiques
Les flots roulant au loin leurs frissons de volets !

J'ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,
La circulation des sèves inouïes,
Et l'éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !

J'ai suivi, des mois pleins, pareille aux vacheries
Hystériques, la houle à l'assaut des récifs,
Sans songer que les pieds lumineux des Maries
Pussent forcer le mufle aux Océans poussifs !

J'ai heurté, savez-vous, d'incroyables Florides
Mêlant aux fleurs des yeux de panthères à peaux
D'hommes ! Des arcs-en-ciel tendus comme des brides
Sous l'horizon des mers, à de glauques troupeaux !

J'ai vu fermenter les marais énormes, nasses
Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan !
Des écroulement d'eau au milieu des bonaces,
Et les lointains vers les gouffres cataractant !

Glaciers, soleils d'argent, flots nacreux, cieux de braises !
Échouages hideux au fond des golfes bruns
Où les serpents géants dévorés de punaises
Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums !

J'aurais voulu montrer aux enfants ces dorades
Du flot bleu, ces poissons d'or, ces poissons chantants.
- Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades
Et d'ineffables vents m'ont ailé par instants.

Parfois, martyr lassé des pôles et des zones,
La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux
Montait vers moi ses fleurs d'ombre aux ventouses jaunes
Et je restais, ainsi qu'une femme à genoux...

Presque île, balottant sur mes bords les querelles
Et les fientes d'oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds
Et je voguais, lorsqu'à travers mes liens frêles
Des noyés descendaient dormir, à reculons !

Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
Jeté par l'ouragan dans l'éther sans oiseau,
Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
N'auraient pas repêché la carcasse ivre d'eau ;

Libre, fumant, monté de brumes violettes,
Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
Des lichens de soleil et des morves d'azur,

Qui courais, taché de lunules électriques,
Planche folle, escorté des hippocampes noirs,
Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques
Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;

Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais,
Fileur éternel des immobilités bleues,
Je regrette l'Europe aux anciens parapets !

J'ai vu des archipels sidéraux ! et des îles
Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :
- Est-ce en ces nuits sans fond que tu dors et t'exiles,
Million d'oiseaux d'or, ô future Vigueur ? -

Mais, vrai, j'ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
Toute lune est atroce et tout soleil amer :
L'âcre amour m'a gonflé de torpeurs enivrantes.
Ô que ma quille éclate ! Ô que j'aille à la mer !

Si je désire une eau d'Europe, c'est la flache
Noire et froide où vers le crépuscule embaumé
Un enfant accroupi plein de tristesses, lâche
Un bateau frêle comme un papillon de mai.

Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,
Enlever leur sillage aux porteurs de cotons,
Ni traverser l'orgueil des drapeaux et des flammes,
Ni nager sous les yeux horribles des pontons.

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #poèsie

Publié le 2 Décembre 2013

Cette semaine, la minéralité expliquée aux cailloux rend hommage à notre mère à tous ...

 

 

 

L’homme habile de ses doigts agiles

amasse peu à peu la généreuse donation.

Elle est sable, elle est eau, elle est terre, elle brille

 

 

 

La suite ici

 

La minéralité expliquée aux cailloux

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Publié le 1 Décembre 2013

Phil Ochs ( 1940 - 1976 )

Dylan disait de lui qu'il n'était pas un chanteur folk, mais un journaliste.

Plus tard Ochs déclara qu'il aimerait être moitié Elvis Presley, moitié Che Guevara !

Trop de martyrs

 

Dans l’État du Mississippi, il y a bien des années de cela

Un garçon de 14 ans a senti passer la loi du Sud

Il a vu son ami pendu avec pour seul crime sa couleur

Et le sang sur sa chemise laissa une marque dans son esprit

Trop de martyrs et trop de morts

Trop de mensonges, trop de paroles creuses prononcées

Trop souvent pour trop d’hommes en colère

Puisse cela ne plus jamais se produire

Il s’appelait Medgar Evers et il suivait sa propre route

Comme Emmett Till et des milliers d’autres à jamais anonymes

Ils ont essayé d’incendier sa maison et ils l’ont passé à tabac

Mais au fond d’eux, tous deux savaient ce qu’il fallait pour l’arrêter

Le tueur attendait devant chez lui, à l’abri de la nuit

Lorsque Evers descendit de sa voiture pour se retrouver dans sa ligne de mire

Il pressa lentement la détente, la balle partit de son côté

Elle frappa le cœur de chaque homme quand Evers tomba et mourut

Ils l’ont descendu dans sa tombe au son du clairon

Descendu dans sa tombe alors que la victoire était proche

Nous attendions le futur, la liberté partout

Mais le pays a gagné un tueur et le pays a perdu un homme

Y A-T-IL QUELQU’UN ICI

Y a-t-il quelqu’un ici qui échangerait ses habits contre un uniforme ?

Y a-t-il quelqu’un ici qui croit seulement servir au cœur de la tempête ?

Y a-t-il quelqu’un ici avec la gloire dans les yeux,

Loyal jusqu’au bout, avec la mort pour devoir ?

Je veux le voir, je veux lui souhaiter bonne chance,

Je veux lui serrer la main, je veux dire son nom,

Lui offrir une médaille !

Y a-t-il quelqu’un ici qui aimerait enrouler un drapeau autour d’un trop jeune cercueil ?

Y a-t-il quelqu’un ici qui croit qu’il est plus grand sur la vague du combat ?

Y a-t-il quelqu’un ici qui voudrait participer,

Soldat du monde, héros de cœur ?

Je veux le voir, je veux lui souhaiter bonne chance,

Je veux lui serrer la main, je veux dire son nom,

Lui offrir une médaille !

Y a-t-il quelqu’un ici qui soit fier des défilés,

Qui aimerait crier sa joie et montrer qu’il n’a pas peur ?

Je voudrais lui demander ce qu’il essaie de défendre,

Je voudrais lui demander ce qu’il compte en retirer.

Y a-t-il quelqu’un ici qui croie que suivre les ordres suffit à vous dédouaner ?

Y a-t-il quelqu’un ici qu’un meurtre appelé différemment ne gênerait pas ?

Y a-t-il quelqu’un ici dont l’orgueil soit au front,

Avec l’honneur des courageux et le courage des aveugles ?

Je veux le voir, je veux lui souhaiter bonne chance,

Je veux lui serrer la main, je veux dire son nom,

Lui offrir une médaille !

QUAND JE SERAI PARTI

Je n’aurai plus d’endroit à moi en ce monde quand je serai parti

Et je ne ferai plus la différence entre le bien et le mal quand je serai parti

Et tu ne me verras plus chanter cette chanson quand je serai parti

Je suppose que je vais devoir le faire tant que je serai là.

Et je ne sentirai plus le temps s’écouler quand je serai parti

Tous les plaisirs de l’amour ne seront plus miens quand je serai parti

Plus un vers ne coulera de mon stylo quand je serai parti

Je suppose que je vais devoir le faire tant que je serai là.

Et je ne pourrai plus respirer plus l’air frais quand je serai parti

Et je ne m’inquièterai même plus de rien quand je serai parti

On ne me demandera plus de faire ma part quand je serai parti

Je suppose que je vais devoir le faire tant que je serai là.

Et je ne fuirai plus la pluie quand je serai parti

Et je ne connaîtrai même pas la douleur quand je serai parti

Je ne dirai plus qui aimer et qui blâmer quand je serai parti

Je suppose que je vais devoir le faire tant que je serai là.

Je ne verrai plus le soleil doré quand je serai parti

Soirs et matins seront identiques quand je serai parti

Je ne pourrai pas chanter plus fort que les fusils quand je serai parti

Je suppose que je vais devoir le faire tant que je serai là.

Mes jours ne seront pas tous des parties de plaisir quand je serai parti

Et je n’aurai plus de sable dans les yeux quand je serai parti

Je ne pourrai pas ajouter mon nom aux combattants quand je serai parti

Je suppose que je vais devoir le faire tant que je serai là.

Les mensonges ne me feront pas rire quand je serai parti

Et je ne pourrai pas demander comment ou quand ou pourquoi quand je serai parti

Je ne serai jamais assez fier de ma vie pour mourir quand je serai parti

Je suppose que je vais devoir le faire tant que je serai là.

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #musique

Publié le 29 Novembre 2013

KC Douglas ( 1913 - 1975 )

Il débuta comme mécano dans un garage ...

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #Blues

Publié le 27 Novembre 2013

Pour ceux qui ne le saurait pas, les 700 communes touchées par la guerre des chouans ne comptabilisent que 815 029 habitants. Les historiens proches des ultra catholiques ( Reynald Secher en tête ), estiment le nombre de victimes à 117 257 (« blancs » et « bleus » confondus), alors que Lorant Deutch parle d'un million de victimes

L'imprécision intentionnelle et en particulier la falsification de statistiques est une technique de propagande bien connue, mais qui reste efficace devant un auditoire sans esprit critique.

Pour ceux qui seraient intéressés par l'analyse, le décorticage et la mise en pièce des élucubrations de ce bouffon, je vous recommande le site suivant :

Les historiens de garde

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #propagande

Publié le 24 Novembre 2013

Un peu de soleil avec Dobet Gnahore, artiste aux multiples facettes...

Et une première vidéo dédicacée à Fanfanchatblanc, la chorégraphie me fait penser à son blog.

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #musique