Publié le 28 Novembre 2014
Petite leçon de "flappicking et "fingerpicking', entre folk et blues avec Doc Watson
décédé en 2012 à 89 ans
Donnez moi la vie que j'aime le long de ma route un ruisseau donnez moi le ciel joyeux et le chemin de traverse ...
Publié le 28 Novembre 2014
Petite leçon de "flappicking et "fingerpicking', entre folk et blues avec Doc Watson
décédé en 2012 à 89 ans
Publié le 27 Novembre 2014
En à peu près un mois, la jolie forêt des Chambarans s’est transformée en ruine, jonchée d’arbres à terre, entassés, prêts à devenir des étagères en aggloméré. La terre est à nue, blessée par les imposantes machines qui y sont à l’œuvre. On ose à peine se demander ce qui est arrivé à tous les animaux qui habitaient là….
Vu du ciel, c’est encore plus choquant : déjà 30 hectares ont été défrichés. Ces quelques photos prises d’ulm nous renvoient la réalité en pleine face.
Un « chantier vert », qu’ils disaient
La réalité, c’est que depuis l’accord du préfet il y a un mois, ça tronçonne, ça abat, ça broie, ça creuse à tour de bras. Et ce sans aucun respect des engagements de réalisation d’un chantier à faible impact environnemental (« chantier vert », disent-ils), pas de traces de modification graduelle du milieu, et on se demande bien quand le déplacement des espèces promis par Pierre et Vacances a pu être organisé.
La politique du fait accompli
Aujourd’hui, plusieurs recours sont déposés ou sur le point de l’être. Mais la société Pierre et Vacances choisit le passage en force. Espérant sans doute mettre la justice devant le fait accompli, comme cela a été fait ailleurs.
Sur le chantier, ça travaille de jour comme de nuit, la semaine et les weekends, et même les jours fériés. Coûte que coûte, Pierre et Vacances détruit la forêt des Chambarans à toute allure. En un mois, 35% de l’abattage prévu a été réalisé, dans deux mois, tout sera largement à terre.
Le vrai service public
Tout ceci se déroule sous l’œil vigilant et bienveillant des forces de l’ordre, qui, elles non plus, ne lésinent pas sur leur implication : patrouilles quotidiennes, en 4×4 et en motocross, et même surveillance aérienne en hélicoptère. On se demande en quoi surveiller un chantier privé relève du maintien de la paix, ou même tout simplement du service public ?
Le bien commun à protéger, c’est la forêt des Chambarans. C’est elle qu’il faut défendre si l’on se place du côté du service public. Et non pas défendre les intérêts de Pierre et Vacances qui privatise une forêt publique, avec la complicité des collectivités. Plus encore que la forêt, c’est même l’eau potable de toute la région qui est mise en danger par ce projet, et que nous cherchons à protéger.
ZAD partout !
La situation actuelle nécessite une mobilisation générale, permanente, large et déterminée.
Pour nos enfants, les animaux, la nature, la vie et la diversité, pour la démocratie réelle partout et la défense des biens communs, nous appelons à la vigilance et la protestation publique et à la désobéissance civile.
Contre le projet de Center Parcs et tous les projets inutiles imposés.
Passe le message à tes voisins.
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Publié le 26 Novembre 2014
Cet article est reposté depuis coco Magnanville.
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La minéralité expliquée aux cailloux
.......Les froides morsures d’écume Qui font chavirer les rêves autonomes Crissent tendrement sur la douceur de ton plumage.......
Le chant du macareux Dans les lames infatigables, acérées, pénétrantes Plongent nos angoisses Comme un macareux au flanc des flots fiévreux Bercer par l'ivresse des ressacs titubants Chant de ...
http://cocomagnanville.over-blog.com/2014/11/la-mineralite-expliquee-aux-cailloux-1.html
Publié le 25 Novembre 2014
Un réalisateur, Sebastián, arrive à Cochabamba pour tourner un film sur l'arrivée de Christophe Colomb aux Antilles et sur l'asservissement des Indigènes. Il veut que le film montre le sort des indigènes et le rôle qu'ont joué leurs défenseurs Antonio de Montesinos et Bartolomé de Las Casas. Son producteur, Costa, a choisi la Bolivie pour des raisons de coûts.
Le réalisateur choisit parmi ses figurants Daniel dans le rôle d'Hatuey, chef des Taïnos. Daniel est aussi l'un des meneurs du mouvement contre la hausse du prix de l'eau. En effet, une multinationale américaine, Bechtel, a remporté le marché de la distribution d'eau. Elle ferme les puits et oblige les gens à payer 450 dollars par an, alors qu'ils ne sont payés que deux dollars par jour.
Les scènes du film en répétition ou en tournage alternent peu à peu avec les scènes de manifestations à Cochabamba, introduisant un parallèle entre l'exploitation passée et présente des habitants d'Amérique du Sud.
(Wikipédia)
Ce film est dédié à Howard Zinn
Publié le 24 Novembre 2014
par PCSCP David.
Mis à jour le vendredi 21 novembre 2014
Selon une source sûre (avec l’aide d’un comptage fait grâce à des photos aériennes datant de mercredi 19 nov), on en est à 28ha minimum de défrichés à ce jour !
Soit environ un tiers de déboisé en un mois !
Et l’abattage devrait s’accélérer pour la suite vu qu’il y a plus d’ouvriers et de machines sur place, à moins que la météo soit très mauvaise…
Ci-après, vous trouverez des photos et cartes que nous avons reçues
Publié le 23 Novembre 2014
Le massacre de Tlatelolco a eu lieu dans l'après-midi et la nuit du 2 octobre 1968 sur la place des Trois Cultures à Tlatelolco au Mexique, dix jours avant la célébration des Jeux olympiques d'été de Mexico.
Source Wikipédia ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_Tlatelolco
Judith Reyes
Le deux octobre est arrivé tout pacifiquement
Lors d'un rassemblement à Tlatelolco
Ils étaient quinze mille
Dans cette année soixante-huit
Dont je me souviens à peine
La place était bondée
Vers six heures
Des groupes de travailleurs sont arrivés
Et les étudiants de l'enseignement conscient
Avaient atteint un beau contingent.
Tout à coup le ciel se raya de quatres feux de Bengale
Apparurent de nombreux visage de gant blanc
Et de mauvais hommes faisaient bourdonner les balles meurtrières
La panique se propagea rapidement
Cherchant refuge dans la foule
Levant les yeux au ciel
Ils virent un hélicoptère
Puis sur Tlatelolco
S’abattit une forte pluie de feu
Et une marée de chars
Armant les militaires
Désarmant les civils
Un gamin de douze ans
Tomba mort à mes côté
Et le ventre d’une femme enceinte
Fut pénétré d’une bayonette
Ils blessèrent Oriana Fallaci
Voix de la presse étrangère
parce qu'elle a rencontré la culture
Qui gouvernement cette terre.
Elle a bien vu que nous sommes unis
Les étudiants avec le peuple
Contre un système corrompu
Et la tromperie d'un gouvernement.
Que sanglante fut cette tuerie
Toutes ces belles créatures
Qui s’égouttèrent comme le sang
Sur la Place des Trois Cultures
Et parce qu'ils sont morts pour cela
Ces femmes et Ces hommes du peuple
Le président l'augmentera
Le salaire de l’armée
Tlatelolco 68
Il y a longtemps que l'histoire s'est passée,
Les gens qu'on ne peut pas oublier
Dans le sang de Tlatelolco
Reliant avocats qui savaient la vérité.
Et l'injustice envers le pays secoué,
Mais personne ne pourrait l'en empêcher
Les forces armées et le gouvernement
Contrôlent directement l'ordre de tirer pour tuer.
Ils étaient des avocats
Appelant à la justice pour tous
Qui se sont battus pour un idéal,
Mais le gouvernement a toujours été injuste
Et assassina la protestation.
Trois lumières rouges ont traversé le ciel
Portant la mort derrière elles
Les mains couvertes de gants blancs
Se démarquant pour commencer à tuer.
Le massacre s’est passé à Tlatelolco
Hommes et femmes tués par gouvernement,
Les illusions et les attentes de l'homme son vaines,
Il ont été tués et leur idéal a été perdu.
Ils étaient des avocats
Appelant à la justice pour tous
Qui se sont battus pour un idéal,
Mais le gouvernement a toujours été injuste
Et assassina la protestation.
Publié le 16 Novembre 2014
Deux angles de vue
la colère et l'humour noir teinté de poésie ...
Ce morceau est dédié à Mario, di Monte Mario Rom.
Un qui a vécu toute sa vie en travaillant et
Du haut de sa culture, comme libre penseur, a
Écrit deux livres :
Un contre ceux qui garrottaient les gens en Espagne
Et un autre contre ceux qui tiraient sur les ouvriers qui demandaient du pain.
La chanson du refus, du refus du système !
CLOCHARDS
Je vois les gens qui
Vêtus à la mode
Chaque jour qui passe
De neuf sont mis
Et je les vois dans le bus se pousser de côté
Quand monte un clochard
Ou un Gitan.
Qu'ont-ils à envier ?
Ou le dégoût
De soi
Pense le clochard
« Que vous n'êtes pas plus libres
D'avoir
Une maison avec un lit
Pour dormir
Vous travaillez, vous,
Esclaves des sous
Que ne sentez-vous pas la puanteur
De l'esclavage.
Avec une poussette
J'emmènerai mes emmerdes
Mes cartons et ma vie
Loin de vous
Qui mangez chaque jour
Et savez le pourquoi
Celui qui est trop pauvre
Ne parle pas d'amour. »
Qui sait, verra-t-on jamais
Le Peuple de l'Abîme
Se dresser pour lever le poing
Et renverser vos quartiers
Et vos villes.
Peut-être sera-ce le dernier
De nos rêves.
Publié le 14 Novembre 2014
Georges Higgs, agriculteur, charpentier et Bluesman !
disciple de Sonny Terry et Peg Leg Sam, mort à l'age de 82 ans en 2013
Publié le 12 Novembre 2014
Cet article est reposté depuis coco Magnanville.
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La minéralité expliquée aux cailloux
Avec ce Onze novembre se termine l'oeuvre de notre camarade Roger Colombier sur la grande guerre. Une année pour commémorer en fait, s'est peu quand on songe au sacrifice consenti par le peuple. Mais c'est mieux qu'une journée. Retrouvez également en bas de cet article le lien de la version intégrale de La grande guerre.
Saoulés de mensonges, ils partirent à la guerre, Fleuris, enrubannés
http://cocomagnanville.over-blog.com/2014/11/la-mineralite-expliquee-aux-cailloux-3.html
Publié le 11 Novembre 2014
Les Mutins de 1917
Vous n'êtes pas aux Monuments aux Morts
Vous n'êtes même plus dans les mémoires
Comme vos compagnons de la Mer Noire :
Vous êtes morts et deux fois morts.
A vos petits enfants l'on ne répète
Jamais comment finit leur grand-papa :
Il y a des chos's dont on ne parle pas,
Mutins de mil neuf cent dix-sept
Sur votre dos, les Joffre et les Nivelle
Faisaient carrièr' dans les états-majors,
Leur humeur décidait de votre sort :
Aujourd'hui qui se le rappelle ?
Au lieu de s'emmerder en garnison,
Au lieu de piétiner au même grade,
C'était le temps béni de l'empoignade,
Vous parlez d'un' belle occasion...
Vous aviez fait tant d'assauts inutiles,
Juste pour corser le communiqué,
Vous vous sentiez tellement cocufiés,
Telle'ment pris pour des imbéciles,
Que vous avez voulu que ça s'arrête,
Cet abattoir tenu par la patrie,
Cette nationale charcuterie,
Mutins de mil neuf cent dix-sept
Avant l'attaque arrivaient les cercueils
Et vous coupiez votre pain sur leurs planches,
Tout juste si le crêpe à votre manche
N'annonçait votre propre deuil.
Par malheur, la France n'était pas prête,
Se révolter lui paraissait énorme,
Ell' bavait encore devant l'uniforme,
Mutins de mil neuf cent dix-sept
L'Histoir' vous a jetés dans ses égouts,
Cachant sous les flots de ses Marseillaises
Qu'un' bonne moitié de l'armée française
Brûlait de faire comme vous.
Un jour, sortirez-vous des oubliettes ?
Un jour verrons-nous gagner votre cause ?
J'en doute, à voir le train où vont les choses
Mutins de mil neuf cent dix-sept,
Mutins de mil neuf cent dix-sept
Paroles et musique de Jacques Debronckart 1967