Publié le 1 Janvier 2015
Publié le 31 Décembre 2014
Chanson pour Howard Zinn
Dans le cœur des hommes j’ai vu,
Une harpe celtique se cambrer sur la lande
Des griffes rouges et noires se tapir dans l’ombre
Des pantalons cocarde démolissant les murs
Une chèvre des montagnes secourir des moutons
Un large sombrero chevauchant les sierras
Des épis de maïs qui voulaient partager
Une steppe toute entière qui s’est mise à gronder
Et un brin de jasmin défié le Sirocco
Un peuple de criquets qui marché longtemps
Et ce chien catalan qu’on avait amputé
Ces plumes qui chantaient dans les grandes prairies
Et leur écho de pagnes qui gagnait les rivages
Des ébènes superbes aux mâchoires enchainées
Une belle rose noire s’asseyant dans un bus
Deux énormes cigares faire trembler un chapeau
Et des fourches de bois à l’assaut des donjons
Des figues qui volaient, bien plus dure que l’acier
Et de tendres cerises humilier les fusils
Des vagues qui roulaient perdues dans l’océan
Un peuple de marée à jamais déferlant
Hobo-Lullaby
"Alors j’ai voulu regarder l’histoire économique d’un point de vue différent, celui des ouvriers et dire l’histoire de leurs luttes et de la résistance qu’ils firent dans les grèves, boycotts et de la façon dont les gens faisaient face au sheriffs, à la garde nationale, parce qu’autrement, si vous ne savez rien de tout cela, vous continuez à penser que la journée de travail de huit heures est venue simplement parce que le congrès passa une loi en 1938, c’est l’histoire standard. On fait penser aux gens que Oh, ceci s’est produit parce que le congrès a soudain eu l’illumination et qu’il a pensé: “nous devons aider ces pauvres gens”, Non. Les réformes ne viennent qu’après des décennies d’âpres luttes sociales. Les huit heures par jour sont le résultat de luttes et de grèves qui ont commencées dès 1886. Alors oui, les intérêts de classes ont dominé l’histoire que je voulais raconter".
Howard Zinn
Source ; http://resistance71.wordpress.com/2013/11/29/lhistoire-contre-lhistoire-verite-contre-propagande-howard-zinn/
Publié le 28 Décembre 2014
Eh Tonton, est-ce que t’as regardé dehors ?
Publié le 26 Décembre 2014
Publié le 24 Décembre 2014
Myriam,
En ce jour, 24 décembre 2014, notre chère patrie unie et indivisible s’apprête à célébré Noël. Noël et sa couronne accrochée sur la porte, « Soyez les bienvenus chez nous », Noël et cette majorité de nos chers compatriotes qui s’apprêtent à célébrer dans l’abondance la naissance d’un homme qui disait « Aimez-vous les uns les autres », en s’offrant au passage le derniers CD des enfoirés pour se donner bonne conscience. Ils évoqueront avec nostalgie devant leurs enfants ce jour magique oû enfants eux-mêmes, ils ont franchi pour la première fois la grande porte de cette école au fronton de laquelle il est gravé dans la pierre cette devise de la république « LIBERTE EGALITE FRATERNITE »
Myriam, la décision de justice concernant les accusés du DAL33, m’a révolté, mais j’ai aussi lu dans Sud-ouest, la réaction de certains lecteurs et cela m’a écoeuré. Ecoeuré, car ce sont les mêmes qui vont ce soir fêter leur égoïsme en se cachant derrière un sapin joliment décoré. Révolté parce que les juges agissent en leur âme et conscience. Oû sont les âmes, oû sont les consciences, quand l’esprit de propriété devient plus fort que la fraternité, quand on en arrive à faire passer la propriété avant la mort potentiel d’un sans-abri ?
Alors, non Myriam, se révolter n’est pas un crime, la désobéissance civile n’est pas un problème. Le véritable criminel est celui qui est coupable de non-assistance à être humain en danger, et le véritable problème est notre obéissance.
Alors en ce jour, pour te témoigner mon soutien, pour te dire que la lutte continue, je t’offre ce poème que Bobby Sands a écrit en prison :
Il est une chose inhérente à chaque être humain
Connais-tu cette chose mon ami ?
Elle a enduré les coups durant des millions d'années
et résistera jusqu'à la fin des temps.
Elle est apparue quand le temps n'avait pas de nom
Elle a pris vie et grandeur
tranchant les liens du mal
d'un couteau à la lame acérée, impitoyable.
Depuis le début des temps
Elle a allumé des feux quand le feu n'existait pas
brûlant les esprits des hommes
et trempant en acier leurs coeurs lourds comme le plomb.
Elle a versé des larmes sur les rives de Babylone
et poussé un cri d'agonie et de colère
quand tous les hommes furent perdus.
Elle a saigné sur la Croix.
Par le lion et l'épée
elle périt à Rome
sur la Voie Appienne,
revêtue d'une armure de cruauté et de défi ,
aux côtés de Spartacus
quand le mot d'ordre était la mort.
Elle marcha avec les plus miséreux
gravée dans leurs regards
où étincelait la mort comme vivante,
effrayant Seigneurs et Rois.
Elle a souri en toute innocence
face aux anciens conquistadors
docile, soumise et si inconsciente
du pouvoir mortel de l'or.
Elle explosa dans les rues misérables de Paris
et prit d'assaut la vieille Bastille.
Elle écrasa à coups de talons la tête des serpents.
Elle est morte dans le sang des plaines de Buffalo
Elle est morte de faim sous la lune et la pluie
son Coeur fut enterré à Wounded Knee
mais un beau jour elle renaîtra.
Genoux à terre elle a hurlé de toutes ses forces
près des lacs de Kerry.
Elle est morte fièrement, emplie de défi
alors qu'ils l'assassinaient froidement.
On la trouve dans chaque lueur d'espoir
Elle ne connaît ni entraves ni limites
Elle a grandi dans le coeur des rouges, des noirs et des blancs
Elle est dans toutes les races.
Elle repose dans les coeurs des Héros morts
Elle brille dans les yeux des tyrans
Elle a atteint des sommets aussi élevés que les plus hautes montagnes.
Tel l'éclair elle déchire les cieux.
ELLE ILLUMINE LES MURS DE CETTE CELLULE
Elle exprime sa puissance en tonnant.
Cette chose est un sentiment inébranlable mon ami
qui te fait dire "JE SUIS DANS LE VRAI"
Avec amour et Fraternité
Serge
Publié le 23 Décembre 2014
Cet article est reposté depuis Soutien à m. - Poète artiviste pour O.P.A.
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Procès D.A.L33 - Condamnation confirmée
Photo : Valk (Nantes - Concert O.P.A en soutien à Notre Dame Des Landes - 2009)
Communiqué de m. - Le 18 décembre 2014 Yep la famille ! J'aurais aimé ce soir vous annoncer une bonne nouvelle, un an et demi après le début de cette sordide affaire dite "Planterose", affaire qui me voit plongée - avec 4 autres de mes camarades du D.A.L (Droit Au Logement Gironde) - au coeur d'une tourmente jud
http://soutien-m.over-blog.com/2014/12/proces-dal33-condamnation-confirmee.html
Publié le 21 Décembre 2014
La maison ne reculant devant aucun sacrifice,
Deux morceaux de douceur pour un même dimanche ...
Eleggua est l’orisha (divinité Yoruba, peuple d’Afrique de l’ouest) des carrefours, maître des routes et des portes en ce monde, dieu de la chance mais aussi des accidents.
Orisha majeur, il a les clefs du destin et ouvre les portes du bonheur ou du malheur. Il personnifie le hasard et la mort. On l’identifie avec un enfant car il est espiègle, moqueur et capricieux mais il travaille beaucoup pour aider ceux qui l’ont reçu et croient en lui.
Il a vingt-et-un coquillages (cauris) avec lesquels il parle et il a aussi vingt-et-un chemins différents. Ses couleurs sont le rouge et le noir et son chiffre est le 3. On s’occupe de lui, de préférence les lundi et les trois de chaque mois.
Source : http://www.santeria.fr/2012/05/31/le-pantheon-des-orishas-elegguaeshu/#sthash.t1ZSs0Hu.dpuf
Ces chants originaires d’Afrique ont traversé l’esclavage pour renaitre en Amérique
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Réponse à la question "Le rap peut-il se sublimer ?" ...
L'amour, l'amour,
Nous serions le groupe jouant l'amour,
Des papillons s'envolent de moi,
J'attends patiemment, a travers portes et fenêtres
Jouer me fait croire
Alors que mes larmes coulent sur ma poitrine
Je ne pourrais pas respirer si je ne t'entendais pas
Il ni y a jamais eu un halo aussi bleu que ça
Une attitude que je ne peux qu'aimer
Rien ne peut mesurer l'amour que j'ai pour toi
Il ni a pas d'espace ou de temps compatible
Qu'est-ce que je dois faire ?
Mes amis disent que je tiens trop à toi
C'est vrai, mais il ni a rien d'autre dans ce monde que je préfèrerais faire
Il n'y a que toi
Je veux faire l'amour à ton existence
M'imprégner des couleurs de ton énergie pour les masturber dans mon esprit
Je veux me perdre en toi
Jusqu'à ce que tu me trouve, que tu me saisisses, pour la liberté de ta prison
Etre présent au même endroit, au même moment, combiné
Jusqu'à ce que tes pensées se mélangent doucement aux miennes, combinés
Jusqu'à ce que tes pensées se mélangent doucement aux miennes, combinés
Jusqu'à ce que tes pensées se mélangent doucement aux miennes, miennes
Je veux boire la sueur de ton esprit
Et voir la lumière de ta passion descendre le long de mon cou
Caresser ta présence sans aucune question
Déshabillés, nus jusqu'à l'amour, l'AMOUR PURE...
Je veux faire l'amour à mon âme sœur
Mon âme sœur
Faire l'amour à mon âme sœur
Mon âme sœur
Faire l'amour à mon âme sœur
Je me demande ce que ça fait de faire l'amour à son âme sœur
C'est comme écrire une poésie jusqu'à l'extase
Jusqu'à ce que le lieu et le temps se mélange
Et nous prenons un chemin divin, dis moi est-ce-que tu aimerais ça ?
Est-ce que tu aimerais ça ?
Dis moi est-ce-que tu aimerais ça ?
Est-ce que tu aimerais ça ?
Publié le 14 Décembre 2014
De Trenchtown à Belfast, la violence est la même
Johnny was, chanson écrite par Bob marley en 1976, dénonce les violences du systeme.
La reprise qu'en a fait Stiff Little Fingers en 1979, est un cocktail molotov, un appel à la rebellion, en particulier contre l'occupant anglais et le groupe paramilitaire loyaliste red hands commandos.
La femme tient sa tête et pleure
Parce que son fils a été abattu dans la rue
Et est mort d'une balle perdue
La femme tient sa tête et pleure
En lui expliquant que j'étais un passant
Qui l'avais vu pleurer
En espérant qu'elle va pouvoir s'en sortir
Maintenant elle sait que les gages du péché sont morts
Le cadeau de Jah c'est la vie
Elle pleurait
Johnny était un homme bien
N'a jamais rien fait de mal
Johnny était un homme bien
Elle pleurait, elle pleurait
La femme tient sa tête et pleure
Parce que son fils a été abattu dans la rue
Juste à cause du système politique
La femme tient sa tête et pleure
En la consolant j'étais en train de passer
Elle se plaignait et pleurait
Johnny était un homme bien
N'a jamais rien fait de mal
Johnny était un homme bien
Qui prenait soin des femmes
Elle pleurait
Cesser à l'égard de l'enfant à qui elle a donné naissance
Johnny était un homme bien
Publié le 13 Décembre 2014
Odeur,
rebelle,
animale
de l’amour dans la poésie
des corps mêlés
au sommeil d’orage
Solidarité minérale
aux portes pleines de vents
Interroger les énigmes
de l’âge ultime
de l’âge du délabrement où tout
se lézarde,
s’effrite,
croule,
s’éboule
orgueil affaissé
en dormition au lit clos de la résignation
d’entrailles et d’esprit.
Retrouver le temps des horloges
les écouter confesser leur fatigue de sonner l’âge tombal
les fatals accomplissements des utopies et des chimères
des chevaux éblouis
qui ne vont plus à la mer dans l’ombre
douce des chemins creux.
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XAVIER GRALL
Merci Erwan pour cette belle découverte
Publié le 12 Décembre 2014
Smokey Babe (1927 - 1975), véritable vagabond du Blues, élevé dans une plantation du Mississippi, travailla comme métayer, mécanicien et chanteur de Blues ...


