Publié le 7 Février 2014
Comme disait Albert ...

Donnez moi la vie que j'aime le long de ma route un ruisseau donnez moi le ciel joyeux et le chemin de traverse ...
Publié le 7 Février 2014
Comme disait Albert ...

Publié le 3 Février 2014
Si j’avais un banjo, je serais le prince des vagabonds
Avec une paire de chaussures à deux dollars qui me tuerait les pieds
J’irai user la piste qui longe la légende de Joe et Woody
J’irai chanter le long des voix ferrées,
Dans les meetings des Industrials workers,
Dans la poussière des dust bowl.
Je porterai José Marti sur mes épaules pour lui faire voir les sourires de l’Hudson river
Verser ma Guajira hors de mon âme et partager le sort des plus pauvres
J’irai détrousser les idées courtes et botter le cul des nantis
Mettre en joue les banquiers, traquer les inégalités
Avec comme seul arme un banjo et un putain d’sourire d’ado
Si j’avais un banjo, je l’aiderai à choisir les mots
Pour faire de mon chant une lullaby
Et chier dans les bottes de Mac Carthy
Je voyagerais de Greenwich village à Vladivostok, de Sidney à Buenos Aires
Pour apprendre et partager, pour chanter le malheur de mes frères
Si j’avais un Banjo, il pleurerait comme un indien
Il danserait comme un masaï
Il aurait le sourire d’un mexicain devant un épi de maïs
Je lui apprendrais les chansons du peuple
Celles qu’on chante dans les champs de coton
Sur les chantiers de chemins de fer ou tout en haut des buildings
Celles que chante le berger à ces taurillons
Les chansons de la peine, les chansons du partage
Si seulement j’avais un banjo, je le baptiserai dans un concert
Je lui donnerais pour nom Seeger
Pour rendre hommage à mon pote Pete
Qu’avait pour seul arme un banjo
Et un putain d'sourire d’ado
Hobo-Lullaby
Cette machine deteste la haine et la force à se rendre
Publié le 28 Janvier 2014
Pete Seeger, né le 3 mai 1919 à New York et mort le 27 janvier 2014 à New York
Publié le 27 Janvier 2014
Cet article est reposté depuis coco Magnanville.
Cette semaine nous nous concentrons sur le texte La grève de notre camarade Roger Colombier en souhaitant que nos écrits alimentent les intentions de grève qui dans notre pays devraient être légion.
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La minéralité expliquée aux cailloux
La grève lancée, l'heure n'est plus à la peine,mais comme un rêve errant dans la brume incertaine........... Le silence roule sur des rails orphelins Et nulle part ne s'amorce l'onde sauvage ...
Publié le 24 Janvier 2014
Babe Kyro Lemon Turner alias Black Ace ( 1905-1972)
ou quand la guitare Hawaienne rencontre le Delta Blues ... Cest fou ce que l'on peut faire avec un petit flacon en verre ...
avec un petit bijou de vidéo, au clair de la lune revisité façon black Ace.
Publié le 21 Janvier 2014
Allez-y sans haine et surtout sans crainte !
Publié le 20 Janvier 2014
Un texte magnifique signé m pour l'Orchestre Poétique d'Avant-guerre
La poésie n'est pas ce qui dorlote l'âme.
Elle prend là, aux tripes, pour les tordre, les nouer, les dénouer, pour les déposer plus loin, pour les soustraire, les arracher de l'ombre.
Fondant et confondant nos sens, mêlant à l'univers nos particules éphémères, reliant l'un à l'autre, l'autre à l'un, liant, déliant, désarmant le malheur têtu, armant le bonheur têtu, vêtant de soie la soie des peaux, la soie des peaux à lisser, à glisser contre d'autres peaux, renouant avec le sacré, désacralisant les nœuds, au fond de la gorge, au fond du ventre, au fond du cœur, les nœuds à desserrer, relevant la tête, relevant les défis, relevant les erreurs, révélant les horreurs, triant dans les décombres, fouillant les combles au comble de la barbarie, cherchant les nouveaux mondes, les mondes neufs où éclore, où clore les chapitres, où tourner la page, trouvant dans l'égout le goût de l'ego, trouvant dans l'égout l'écho sain où s'épanouit l'espoir, où se fonde l'espoir, où se garde l'espoir, où se poursuit l'espoir, où s'écrit l'espoir, où se dit l'espoir, où se crie, dans la marge, dans la rage, dans la furie, où se crie l'espoir, la poésie est là.
m. pour O.P.A
Publié le 19 Janvier 2014
Publié le 12 Janvier 2014
Cet article est reposté depuis coco Magnanville.
Aujourd'hui, première partie des poèmes de Roger Colombier consacrés à la grande guerre :
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La grande guerre de Roger Colombier - 1. Mobilisation - La minéralité expliquée aux cailloux
image bibliothèque gallica MOBILISATION L’angélus sonne l’hallali. Monsieur le Maire qui n’a point fait la dernière Harangue ces recrues partant vers leur ...
http://caro.hobo.over-blog.com/2014/01/la-grande-guerre-de-roger-colombier-1.-mobilisation.html
Publié le 6 Janvier 2014
l'ourisse, le soulèdre, le matinau, la traverse, l'auvernhasse, la bise et l'aura. Les septs vents du Mezenc