Publié le 3 Février 2014

 

 

Si j’avais un banjo, je serais le prince des vagabonds

Avec une  paire de chaussures à deux dollars qui me tuerait les pieds

J’irai user la piste qui longe la légende de Joe et Woody

J’irai chanter le long des voix ferrées,

Dans les meetings des Industrials workers,

Dans la poussière des dust bowl.

Je porterai José Marti sur mes épaules pour lui faire voir les sourires de l’Hudson river

Verser ma Guajira hors de mon âme et partager le sort des plus pauvres

J’irai détrousser les idées courtes et botter le cul des nantis

Mettre en joue les banquiers, traquer les inégalités

Avec comme seul arme un banjo et un putain d’sourire d’ado

Si j’avais un banjo, je l’aiderai à choisir les mots

Pour faire de mon chant une lullaby

Et chier dans les bottes de Mac Carthy

Je voyagerais de Greenwich village à Vladivostok, de Sidney à Buenos Aires

Pour  apprendre et partager, pour chanter le malheur de mes frères

Si j’avais un Banjo, il pleurerait comme un indien

Il danserait comme un masaï

Il aurait le sourire d’un mexicain devant un épi de maïs

Je lui apprendrais les chansons du peuple

Celles qu’on chante dans les champs de coton

Sur les chantiers de chemins de fer ou tout en haut des buildings

Celles que chante le berger à ces taurillons

Les chansons de la peine,  les chansons du partage

Si seulement j’avais un banjo, je le baptiserai dans un concert

Je lui donnerais pour nom Seeger

Pour rendre hommage à mon pote Pete

Qu’avait pour seul arme un banjo

Et un putain d'sourire d’ado

 

 

Hobo-Lullaby

 

 

Cette machine deteste la haine et la force à se rendre

Voir les commentaires

Publié le 28 Janvier 2014

Pete Seeger, né le 3 mai 1919 à New York et mort le 27 janvier 2014 à New York

Voir les commentaires

Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #pete seeger

Publié le 27 Janvier 2014

Cet article est reposté depuis coco Magnanville.

Cette semaine nous nous concentrons sur le texte La grève de notre camarade Roger Colombier en souhaitant que nos écrits alimentent les intentions de grève qui dans notre pays devraient être légion.

Voir les commentaires

Publié le 24 Janvier 2014

Babe Kyro Lemon Turner alias Black Ace ( 1905-1972)

ou quand la guitare Hawaienne rencontre le Delta Blues ... Cest fou ce que l'on peut faire avec un petit flacon en verre ...

avec un petit bijou de vidéo, au clair de la lune revisité façon black Ace.

Voir les commentaires

Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #Blues

Publié le 21 Janvier 2014

Allez-y sans haine et surtout sans crainte !

 

 

 

 

 
 
 
"Arc de Triomphe", sérigraphie (1971) de Manuel Boix 




« Le monde est fatigué de la haine. » Ghandi
 
C'est de cette pensée que me vient l'idée d'une anthologie contre la haine.
Car haïr c'est détruire, supprimer, effacer, assassiner, pire peut-être car la haine se nourrit sans cesse d'elle-même pour détruire.
 
Car haïr c'est être intolérant, raciste, sexiste, c'est être enfermé dans une pensée et en supprimer tout mouvement et de manière récurrente
 
Car haïr est pervers, car c'est un moyen de prendre le pouvoir et
d'asservir : le discours haineux abolit l'autre, tente de le
dépersonnaliser et de le déstructurer jusqu'à l'exclusion, en ce sens elle n'est pas seulement le contraire de l'amour, ouvert, chaleureux, libre et vivant, elle est aussi manipulation, et elle est le terreau de l'intolérance, du fanatisme, de la torture et du meurtre.
 
Ce sont les risques de notre époque,
Oui le monde est fatigué de la haine.
 
Si vous vous sentez concernés par cet appel, envoyez un texte court, un poème, destiné à la publication.
 
Texte d'une page maximum
Avec votre nom, prénom et autorisation de publier.
 
Envoi à : nicole.barriere@gmail.com.
 
Date butoir 1er mars 2014
 
Nicole Barrière. Tél : 06 77 33 35 06
 
 
 
Merci à André chenet pour l'info : http://poesiedanger.blogspot.fr/

Voir les commentaires

Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #poèsie

Publié le 20 Janvier 2014

Un texte magnifique signé m pour l'Orchestre Poétique d'Avant-guerre

 

 

La poésie n'est pas ce qui dorlote l'âme.

Elle prend là, aux tripes, pour les tordre, les nouer, les dénouer, pour les déposer plus loin, pour les soustraire, les arracher de l'ombre.

Fondant et confondant nos sens, mêlant à l'univers nos particules éphémères, reliant l'un à l'autre, l'autre à l'un, liant, déliant, désarmant le malheur têtu, armant le bonheur têtu, vêtant de soie la soie des peaux, la soie des peaux à lisser, à glisser contre d'autres peaux, renouant avec le sacré, désacralisant les nœuds, au fond de la gorge, au fond du ventre, au fond du cœur, les nœuds à desserrer, relevant la tête, relevant les défis, relevant les erreurs, révélant les horreurs, triant dans les décombres, fouillant les combles au comble de la barbarie, cherchant les nouveaux mondes, les mondes neufs où éclore, où clore les chapitres, où tourner la page, trouvant dans l'égout le goût de l'ego, trouvant dans l'égout l'écho sain où s'épanouit l'espoir, où se fonde l'espoir, où se garde l'espoir, où se poursuit l'espoir, où s'écrit l'espoir, où se dit l'espoir, où se crie, dans la marge, dans la rage, dans la furie, où se crie l'espoir, la poésie est là.

m. pour O.P.A

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #poèsie

Publié le 12 Janvier 2014

Cet article est reposté depuis coco Magnanville.

Aujourd'hui, première partie des poèmes de Roger Colombier consacrés à la grande guerre :

Voir les commentaires

Publié le 6 Janvier 2014

l'ourisse, le  soulèdre, le matinau, la traverse, l'auvernhasse, la  bise  et l'aura. Les septs vents du Mezenc

Voir les commentaires

Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #errances, #voyage