Publié le 6 Mars 2013
Freud voit dans le lapsus un symptôme important de l'émergence de désirs inconscients...
Donnez moi la vie que j'aime le long de ma route un ruisseau donnez moi le ciel joyeux et le chemin de traverse ...
Publié le 6 Mars 2013
Publié le 28 Février 2013
Publié le 27 Février 2013
Publié le 19 Février 2013
Révolution
Assez
D’instinct je dis assez
A tout ce qui bourdonne dans ma tête
A tout ressac
A toute marée
A toute sieste de la justice
Et à toute cicatrice qui me lie aux révoltes du monde
Nous sommes dans l’antichambre des humains
Et le crime continue
Le ciel se décolore
Nos voix piétinent toute tendresse fausse
Piétinent les frontières
Grattent l’obscurité où flambent les suppliciés
Assez
La douleur nous épingle
Nous empaille
Nous lape
Broie les os même du malheur
Et tout le monde sait que ce monde est trop lourd
Que la terre s’empoisonne
Que tout explose
Assez de vos verdicts
Assez de vos diktats
Assez des vies volées
La vie est en chômage
La vie est insolvable
Et de partout les Indignés hurlent à l’Apocalypse
La vie n’est pas un abattoir
Ni une ardoise de sang qu’on efface
Assez
Nous sonnons la trompette du printemps
Nous n’avons plus rien à perdre
Nous ne nous résignons pas
Nous avons un cœur d’homme
Mais ne vous trompez pas d’homme
Il y a quelque part une révolution qui amasse sa colère
Un torrent qui se lève
Une place qui fait peuple à l’ombre d’une colère
Un peuple qui chante
Révolution
Révolution
Révolution à temps complet
Ernest Pépin
Faugas/Lamentin
Le 21 novembre 2011
Publié le 18 Février 2013
Le Rythme du Temps
Il ya une chose intérieure en chaque homme,
Savez-vous ce truc mon ami?
Il a résisté à des coups de millions d’années,
Et le fera jusqu’à la fin.
Il est né quand le temps n’existait pas,
Et il a grandi hors de la vie,
Il terrasse les vignes du mal,
Comme un brûlant couteau tranchant.
Il a allumé des feux quand il n’y en a pas,
Et brûlé l’esprit de l’homme,
Au cœur d’acier tempétueux et amaigri,
Depuis le temps que le temps a commencé.
Il pleurait par les eaux de Babylone,
Et quand tous les hommes ont été une perte,
Il hurla en se tordant agonie,
Et il était suspendu saignant depuis la Croix.
Il est mort à Rome par le lion et l’épée,
Et dans l’assemblée cruelle et provocante,
Lorsque le mot mortel a été « Spartacus »
Le long de la voie Appienne
Il marcha avec le pauvre de Tyler
Et le seigneur et roi effrayé,
Et il a été décoré dans leur regard mortel,
Comme s’il était une chose vivante.
Il sourit en sainte innocence,
Avant les conquistadors de jadis,
Ainsi doux, docile et inconscient,
De la puissance mortelle de l’or.
Il éclata dans les rues pitoyables de Paris,
Et pris d’assaut la vieille Bastille,
Et marcha sur la tête du serpent,
Et l’écrasa de son talon.
Il est mourut dans le sang sur les plaines de Buffalo,
Et affamés par des lunes de pluie,
Son coeur fut enterré à Wounded Knee,
Mais il viendra pour se relever à nouveau.
Il a crié à haute voix par les lacs de Kerry,
Comme il était agenouillé sur le sol,
Et il mourut en grande résistance,
Alors qu’ils l’abattirent froidement.
Il se trouve dans chaque lueur d’espoir,
Il ne connaît ni frontières ni espace
Il s’est élevé dans le rouge noir et blanc,
Il est là dans chaque quête.
Il se trouve dans le cœur des héros morts,
Il crie dans les yeux des tyrans,
Il a atteint le sommet des hautes montagnes,
Il arrive brûlant à travers les cieux.
Il éclaire l’obscurité de cette cellule de prison,
Il tonne de toute sa puissance,
Il est « la pensée que l’on ne peut décourager », mon ami,
Cette pensée qui dit « j’ai raison! »
Bobby Sands

Publié le 11 Février 2013
Publié le 6 Février 2013
Publié le 5 Février 2013
Publié le 19 Janvier 2013
Publié le 12 Janvier 2013