Publié le 3 Août 2014
Articles avec #musique tag
Publié le 1 Août 2014
Publié le 27 Juillet 2014
Merci Anne-Marie
Publié le 27 Juin 2014
Matilda Powell alias Mississippi Mathilda travaillait adolescente dans une plantation de tabac du Sud américain, quand elle enregistre quatre pièces, qu'on peut juger très, très différentes de la norme des chanteuses du blues de cette époque (années 30) ...
Je travaille fort nuit et jour pour mon Blanc,
qui ne me considère pas.
Je suis une femme qui travaille dur,
et je travaille dur tout le temps
Mais si vous entendez mon chéri,
il n'est tout simplement pas convaincu que je dois aller à mon travail ,
entre le jour et la nuit
je ne pense pas que mon chéri pourrait me traiter de cette façon ,
je suis une femme qui travaille dur,
mais je deviens une pierre qui roule
Et la façon dont mon bébé me traite,
Seigneur, je ne vais pas rester ici longtemps
Publié le 15 Juin 2014
Modeste hommage à Camera Silens, groupe Bordelais ( clin d'oeil à OPA, au passage ) des années 80.
La torture blanche
En prison, les militants de la RAF subissent un traitement spécial scientifiquement établi pour leur destruction: isolement, promenade les mains liées pendant des années, des mois de sections silencieuses, des anesthésies de force. Cette torture blanche est issue d'un programme de recherche nommé 'camera silens': le prisonnier est dans une cellule sans fenêtre ni lumière du jour, la lumière artificielle s'allume de telle manière à briser le cycle du sommeil du prisonnier, les murs sont blancs afin de briser la vue, la cellule est totalement insonorisée. Ulrike Meinhof tentera d'expliquer les sensations produites par la torture blanche: 'le sentiment que ta tête explose', 'on ne peut pas expliquer si l'on tremble de fièvre ou de froid - on gèle', 'on ne peut plus identifier la signification des mots, seulement deviner - l'utilisation de lettres en sch (ch,. ss, z, s) est absolument insupportable', 'la construction de la phrase, la grammaire, la syntaxe, on ne contrôle plus rien', 'le sentiment qu'on t'a enlevé la peau'.
J 'entends mon sang couler
Je crève lentement et sans bruit
Je ne sais même plus
Ce que je vis, ce que je suis
Counter Insurgency
J 'entends ma cervelle penser
Qu'j'suis en train de crever
Je ne sais même plus
Où je vais, ce que je sais
Counter Insurgency
Mais jamais elle n'aura ma peau... Camera Silens
Je vois la mort de si haut. . . . . . . . Camera Silens
Mourir en vidéo.. . . . . . . . .. . . . . . . . . Camera Silens
Et pour ça vous allez payer le prix de ma démence
J'entends mon sang couler
Ma tète prête à exploser
Trouver la force
De me décanaliser
Counter insurgency
Je n'attends plus rien
Des lendemains...
... Drôle de destin.
Ils parlaient souvent de l'Espagne
De corridas, d'espoir déçus
Et d'une révolution morte
Avant d'avoir vécu
Souvent ils fermaient les paupières
Au fond de leurs yeux la lumière
Ils parlaient aussi de leur terre
Balayée par le vent
Quand le feu avait ravagé
Leurs rêves de liberté
Souvent ils fermaient les paupières
Au fond de leurs yeux la lumière
Ils avaient crus qu'en se levant
Du haut de leurs quinze ans
Le soleil sécherait le sang
Ce fut l'exil pourtant
Souvent ils fermaient les paupières
Au fond de leurs yeux la lumière
Et quand les roses ont repoussé
Au-delà des Pyrénées
Ils étaient trop vieux pour repartir
Alors ils sont restés
Souvent ils fermaient les paupières
Au fond de leurs yeux la lumière
Ils parlaient souvent de l'Espagne
De corridas, d'espoir déçus
Ils parlaient aussi de leur terre
Balayée par le vent
Souvent ils fermaient les paupières
Au fond de leurs yeux la lumière
Publié le 6 Juin 2014
Deux versions de "Rolled and Tumbled" et une chanson de Boubakar Traoré, qui démontrent les racines Africaines du Blues ...
Publié le 2 Mai 2014
Une fois n'est pas coutume, je vous renvois aujourd'hui sur une interview donné à Article 11 par Pascal, Guitariste du groupe Combo Quilombo et animateur de l'émission Le blues des Canuts, sur Radio Canut (la plus rebelle des radios)
Mais le blues le plus virulent que j’ai trouvé est celui de Pleasant Joe, « Saw mill man blues ». Il y lance ces mots très forts : « I didn’t built this world / But I sure can tear it down » (Ce n’est pas moi qui ai construit ce monde / Mais je vous garantis que je suis capable de le foutre en l’air).
Lintégralité, ici : http://www.article11.info/?I-didn-t-built-this-world-But-I
Publié le 27 Avril 2014
Déjà trois ans qu'il nous a quitté ...
Soldier (Soldat)
Je ne suis qu'une personne
Je ne prétends pas n'appartenir à aucun pays
Seulement, je n'ai pas besoin de drapeau
Pour dire qui je suis
Eh bien, je suis né d'une mère
Comme toi et les tiens
Ce monde est le tien
Il est tout entier dans tes mains
Je ne suis qu'un soldat
Qui combat la tristesse
Qui relève la tête
Qui ne veut pas mendier, voler ou emprunter
Et si ce n'est pas aujourd'hui
Si ce n'est pas aujourd'hui - si ce n'est pas aujourd'hui
Alors ce sera peut-être demain
Je suis juste humain
Donc je présente mes excuses
Mais il y a une chose que je sais
Une chose que je peux voir
Il est peut-être trop tard
Pour transformer l'endroit où nous allons
Mais dans ton esprit
Tu peux être libre à jamais
Je ne suis qu'un soldat
Qui combat la tristesse
Qui relève la tête
Qui ne veut pas mendier, voler ou emprunter
Et si ce n'est pas aujourd'hui
Si ce n'est pas aujourd'hui - si ce n'est pas aujourd'hui
Alors ce sera peut-être demain
Peut-être demain
Crossroads (Carrefours)
Je me tiens au carrefour
Il y a beaucoup de routes à prendre
Mais je me tient ici tellement silencieux
Par crainte d'une erreur
Un chemin mène au paradis
Un chemin mène à la peine
Un chemin mène à la liberté
Ils se ressemblent tous
J'ai traversé beaucoup de routes
Mais aucunes d'elles étaient bonnes
Les stupides m'ont plus enseignées
Que les plus sages ont pu
Un chemin mène au sacrifice
Un chemin mène à la honte
Un chemin mène à la liberté
Ils se ressemblent tous
Il y avait tellement de routes que je n'ai jamais traversé
Il y avait tellement de routes que je n'ai pas prise
Il y avait tellement de mystères que je n'ai pu résoudre
Te quitter était ma seule erreur
Donc, je me tient au carrefour
Prisonnier de ce doute
Comme si ne rien faire
Je pourrais trouver ma sortie
Un chemin mène au paradis
Un chemin mène à la peine
Un chemin mène à la liberté
Mais ils se ressemblent tous
Il y avait tellement de routes que je n'ai jamais traversé
Il y avait tellement de routes que je n'avais pas prise
Il y avait tellement de mystères que j'ai arrêté de résoudre
Te quitter était ma seule erreur
Publié le 18 Avril 2014
Franck Frost (1936 - 1999)
Publié le 13 Avril 2014
