Articles avec #musique tag

Publié le 17 Mai 2015

Les Bhale Bacce Crew (les gentils enfants en hindi), sont membres de l'association chartraine Onsfoudkilao

 

 

 

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #musique

Publié le 15 Mai 2015

 

 

Elmon Mickle, dit Driftin Slim ou encore Model T Slim  ( 1919 - 1977 )

 

 

 

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #Blues, #musique

Publié le 10 Mai 2015

 

 

 

Ils peuvent même faire mouche
Mais nous pouvons aussi
Les voir s’enfuir
Ces histoires sans beauté
Où l’esprit se consume

Peuple
J’entends d’ici ta plainte
Ainsi que tes paroles
Toi qui frappe du pied comme un enfant
Toi qui te prends pour ta propre légende
Allons à compter de ce jour
Porter quelque chose de nouveau

Attendre était mon chant
Je n’ai rien fait pour l’abolir
Aujourd’hui une musique inconnue
Peut bien suffire
A faire s’enfuir les rois

Ecrits
Lois
Croyance en la toute puissance des rois
Revenons faire quelque chose
Avec une autre lumière

Il faut créer pour l’homme
Un chant de haute renommée
Un chant jamais entendu
Mais connu de tous
Un chant qui par lui-même chante
Sans besoin de grelots
Et autre fanfreluches

Nous verrons
Je vous l’assure
Flamber les châteaux
Et les casquettes galonnées
Voici que coule ce matin
La fontaine 
Indomptée

 

Norbert Paganelli  -  Discours, extrait de "Canta à i sarri" (Chants aux crêtes)

 

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #poèsie, #musique

Publié le 8 Mai 2015

Willie Mae « Big Mama » Thornton (1926-1984)

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #Blues, #musique

Publié le 1 Mai 2015

ça vous dirait un petit tout sur les autoroutes du Blues ?

Highway 13 (en duo avec John Hammond jr)

Highway 49

highway 51

highway 61

n° complémentaire : lonesome

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #Blues, #musique

Publié le 19 Avril 2015

Sunday Music

 

Liza Kalverage était une activiste, qui a eu en particulier un grand investissement contre la guerre du Vietnam. Le 25 mai 1965, avec deux autres amies, elle avait bloqué le départ d’un navire qui devait livrer quelques tonnes de Napalm à l’armée américaine. Dans leurs plus beaux habits du dimanche, elles s’étaient tenues sur la plateforme menant au bateau, refusant d’en bouger. Il avait fallu les emmener de force, et elles avaient été arrêtées.

À son procès, elle avait raconté son histoire, et ce sont de ses propres mots que Pete Seeger a tiré magnifique chanson ici proposée. Elle avait expliqué à ses juges comment elle avait été amenée à prendre conscience des questions de responsabilité individuelle et collective. Née en 1923 à Nurenberg, elle avait grandi dans l’Allemagne nazie. Toute jeune, à la fin de la guerre, elle avait rencontré un militaire américain qui se trouvait là en garnison, et qui devait devenir le compagnon de toute une vie, Bernie Kalverage. Mais épouser un militaire américain, en 1945, pour une jeune allemande, n’allait pas de soi : elle avait été longuement interrogée sur son attitude passée à l’époque nazie. Elle n’était qu’une enfant, puis une adolescente quand ce système avait été mis en place. On lui avait alors demandé ce qu’avait été l’attitude de ses parents, et c’est là une question à laquelle elle ne savait pas répondre.

Devenue américaine, elle n’avait pas oublié la leçon. Elle savait qu’on ne doit pas assister sans réagir aux crimes qui se commettent. Elle savait qu’à défaut, on encourrait une responsabilité collective. Et que ses enfants sauraient quoi répondre lorsqu’on leur demanderait ce que faisait leur mère lorsque…

Liza Kalverage est décédée le 8 mars 2009, toujours militante. Cinq enfants, six petits-enfants, deux arrière-petits-enfants sauront répondre à la question.

 

 

 

 

 

 

Mon nom est Lisa Kalvelage

 

 

Mon nom est Lisa Kalvelage, je suis né à Nuremberg

Et quand les procès se sont tenus là il y a dix-neuf ans

Il m'a semblé ridicule de tenir toute une nation responsable

Pour les horreurs que le monde a  subies

Quelques temps plus tard quand j’ai voulu épouser un G.I.

Un fonctionnaire du consulat américain m'a interrogé

Il a refusé mon permis de sortie, a dit que mes réponses n'ont pas montré

Que j'avais tiré ma leçon de la responsabilité.

 

Ainsi soudainement j'ai été forcé de commencer à penser sur ce thème

Et quand plus tard on m'a permis d'émigrer

On doit m'avoir demandé cent fois où j'étais et ce que j'ai fait

Dans ces années où Hitler a gouverné notre état

J'ai dit que j'étais un enfant ou au maximum un adolescent

Mais cela a seulement prolongé l'interrogation

Ils demanderaient, où étaient mes parents, mon père, ma mère

Et à tout ceci je ne pourrais rien répondre

 

La graine plantée là à Nuremberg en 1947

Commença à germer et grandir

Progressivement j'ai compris ce que ce verdict m'a signifié

Quand il y a des crimes que je peux voir et que je peux savoir

Et maintenant je sais aussi ce qu'il en est de la culpabilité massive

Une fois dans une vie c’est assez pour moi

Non, je ne pouvais le prendre  une deuxième fois

Et c'est pourquoi je suis ici aujourd'hui.

 

Les événements du 25 mai, le jour de notre protestation,

Je mets un petit contrepoids de l'autre côté

Espérant qu'un jour ma contribution à la paix

Aidera juste un peu à renverser  la marée

Et peut-être pourrais-je  dire à mes six enfants

Et plus tard leurs propres enfants

Que finalement leur avenir ne doit pas être silencieux

Quand on leur demandera, Où était votre mère, alors ?

 

 

Pete Seeger

 

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #musique

Publié le 12 Avril 2015

Joe Hill, né Joel Emmanuel Hägglund le 7 octobre 1879 à Gävle, et aussi connu sous le nom de Joseph Hillström, mort le 19 novembre 1915, est un syndicaliste, membre du syndicat américain IWW (Industrial Workers of the World) et auteur de quelques textes de chansons. Exécuté pour meurtre après un procès controversé, il est devenu une figure des luttes sociales. 

 

Pour ceux qui veulent en savoir plus, c'est ici : http://poiesique.lautre.net/

 

Avant son exécution, il écrivit ces simples mots :

"Ne perdez pas de temps dans le deuil. Organisez-vous !

Mon testament est facile à décider,
Car il n'y a rien à diviser,
Ma famille n'a pas besoin de se plaindre et d'ergoter
"Pierre qui roule n'amasse pas mousse"
Mon corps? Ah, si je pouvais choisir,
Je le laisserai se réduire en cendres,
Et les brises joyeuses souffler
Ma poussière là où quelques fleurs pousseront.
Ainsi peut-être qu'une fleur fanée
Reviendrait à la vie et fleurirait une nouvelle fois.
Ceci est ma dernière et ultime volonté,
Bonne chance à tous, Joe Hill."
 
 
 

I dreamed I saw Joe Hill last night,
J'ai rêvé avoir vue Joe Hill la nuit derniere,
Alive as you and me.
Vivant comme vous et moi.
Says I "But Joe, you're ten years dead"
J'ai dit " Mais Joe, tu es mort il y a dix ans"
"I never died" said he" (x2)
" Je ne suis jamais mort " A-t-il repondu

"The Copper Bosses killed you Joe,
J'ai dit"Les Copper Bosses vous ont tué,
They shot you Joe" says I.
Ils t'ont tiré dessus" Ai-je dis
"Takes more than guns to kill a man"
"Il faut plus que des armes pour tuer un homme"
Says Joe "I didn't die"(x2)
Joe a dit " Je ne suis pas mort "

And standing there as big as life
Se tenant là, comme plein de vie
And smiling with his eyes.
Et souriant avec ses yeux
Says Joe "What they can never kill
Joe a dit" ce qu'ils ne pourront jamais tuer
Went on to organize" (x2)
A continué à s'organiser"

From San Diego up to Maine,
De San Diego jusque dans le Maine
In every mine and mill,
Dans toutes les mines et les usines
Where working-men defend there rights,
Ou des hommes travailleurs defendent leurs droits
It's there you find Joe Hill. (x2)
C'est là que vous trouverez Joe Hill

I dreamed I saw Joe Hill last night,
J'ai rêvé avoir vue Joe Hill la nuit derniere,
Alive as you and me.
Vivant comme vous et moi.
Says I "But Joe, you're ten years dead"
J'ai dit " Mais Joe, tu es mort il y a dix ans"
"I never died" said he (x2)
" Je ne suis jamais mort " A-t-il dit

 

 

En 1968, Phil Ochs lui rendra hommage en reprenant la musique de la Ballade de Tom Joad de Woody Guthrie ...

 

 

 

 

En 2000, c'est au tour de Fred Alpi de nous rappeler qu'on ne peut pas tuer les chansons ...

 

 

 

Oui, c'est en Suède que Joe Hill est né
Avant de vivre aux USA
Où la misère s'appelle Liberté 
Elle l'a attrapé dans ses bras
Joe a choisi d'être apatride
Car il était de ceux
Qui ne possèdent que leurs rides
Une fois qu'ils sont vieux

On peut fusiller un chanteur
Personne ne peut tuer des chansons
Il n'existe aucun projectile
Capable d'arrêter Joe Hill

Joe Hill chantait le noir de la colère
Avec le rouge de son sang 
Même les jours où la soupe est bien claire
Tant qu'on chante on est vivant
C'est le feu de la révolution
Qui réchauffait le cœur
Des camarades de l'Association
Internationale des Travailleurs

On peut fusiller un chanteur
Personne ne peut tuer des chansons
Il n'existe aucun projectile
Capable d'arrêter Joe Hill

Parce que Joe Hill n'a pas voulu trahir
L'état l'a jeté en prison
Puis a tenté d'effacer son sourire
Avec quelques grammes de plomb
Ses cendres ont vaincu la laideur 
En se dispersant
Elles ont aidé quelques fleurs 
À éclore au printemps

On peut fusiller un chanteur
Personne ne peut tuer des chansons
Il n'existe aucun projectile
Capable d'arrêter Joe Hill

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #musique

Publié le 9 Avril 2015

 

 

Quand on a que

 

J’aurais tant aimé être un fasciste

Ou peut-être même un journaliste

Faire croire que je renie mon père

Quand mes actionnaires se désespèrent

 

J’aurais tant voulu cracher ma haine

Que mon hypocrisie ne soit pas vaine

Faire croire aux gens quand ils espèrent

Que l’amour est une vipère

 

Mais c’est foutu que voulez-vous

Je pisse sur la propagande

Les nazis et leur sarabande

Et puis le buzz et tout et tout

 

Je tends mon cœur aux feuilles mortes

Car elles ne m’ont jamais trahi

Mes yeux ne seront jamais ébahis

Par le manque que la foule exhorte

 

 

Hobo-Lullaby

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #poèsie, #musique

Publié le 20 Mars 2015

Le temps d’apprendre à vivre il est déjà trop tard
Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l’unisson
Ce qu’il faut de malheur pour la moindre chanson
Ce qu’il faut de regrets pour payer un frisson
Ce qu’il faut de sanglots pour un air de guitare

Louis Aragon

 

 

En 1957, Big Bill Broonzy enregistre "Hollerin' and cryin' the Blues", (brailler et pleurer le Blues)

   Le morceau qui ne devait durer qu'environ trois minutes, en fera dix. Pris par une émotion de plus en plus      forte, le chanteur s'interrompt brutalement dans un sanglot, et refusera de recommencer         l'enregistrement ...

 

 

 

 

La guitare
fait pleurer les songes.
Le sanglot des âmes
perdues
s'échappe par sa bouche
ronde.

Federico Garcia Lorca

 

 

 

 

I got a letter this morning
Made me sad and blue
Said my woman's in trouble
You know I'm in trouble too
That's why I'm so lonesome
Lord and I stay blue all the time
Ah but that's all right
I will overcome some day
I couldn't do nothing
'Cause I was sad and blue
I know there's some' wrong with my baby
And it hurts me too
That's why I'm so lonesome
And I stay blue all the time
Yeah but that's all right
I will overcome some day
Nights are so lonesome
Days are so blue
Just sittin' here rubbin' my hands baby
Wonderin' what happened to you
That's why I'm so lonesome
Lord and I stay blue all the time
Yeah but that's all right
I will overcome some day

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #musique, #Blues