Publié le 21 Juillet 2018

 

c'est vrai, s'il avait réussi ses "études" de gendarmes

personne ne trouverait rien à redire

tout le monde fermerait sa gueule

et l'argument sécuritaire qui dicte une pensée aux victimes avant tout

s'évanouirai ...

mais bon, il a usurpé un uniforme et ça, c'est plus grave que tout

rien ne peut justifier celà

pas même la mort d'un gamin

 

 « La mort de Monsieur Adama Traoré est secondaire à un état asphyxique aigu, lié à la décompensation –à l’occasion d’un épisode d’effort et de stress– d’un état antérieur plurifactoriel associant notamment une cardiomégalie et une granulomatose systémique de type sarcoïdose » 

 

 

 

Tonight's the night that we got the truck
Cette nuit est la nuit où nous avons le camion
We're goin' downtown, gonna beat up drunks
Nous allons en ville, tabasser des gens bourrés
Your turn to drive, I'll bring the beer
C'est à ton tour de conduire, j'apporterai la bière
It's the late late shift no one to fear
C'est le dernier shift(1) il n'y a personne a craindre
And ride, ride how we ride
Et faisons une virée, une virée, comment nous faisons une virée
We ride, lowride
Nous faisons une virée, une descente
It's round-up time where the good whores meet
C'est l'heure du rond point où les bonnes putes se réunissent
Gonna drag one screaming off the street
Allons traîner, il y a un hurlement dans la rue
And ride, ride, how we ride
Et faisons une virée, une virée, comment nous faisons une virée
Got a black uniform and a silver badge
J'ai un uniforme noir et un badge en argent
Playin' cops for real, playin' cops for pay
Jouons aux flics pour de vrai, jouons aux flics pour le salaire
Let's ride, lowride
Faisons une virée, une descente
Pull down your dress here's a kick in the ass
Baisse ta robe, voici un coup dans le cul
Let's beat you blue ‘til you shit in your pants
Battons, toi, la cochonne, pendant que tu chies dans ton pantalon
Don't move, child, got a big black stick
Ne bouge pas, l'enfant, a un gros bâton noir
There‘s six of us, babe, so suck on my dick
Il y en a 6 d'entre nous, bébé, alors suce ma bite
And ride, ride, how we ride
Et faisons une virée, une virée, comment nous faisons une virée
Let's ride, ride, how we ride
Faisons une virée, une virée, comment nous faisons une virée
Let's ride, lowride
Faisons une virée, une descente
The Left newspapers might whine a bit
Les journaux de gauche vont sûrement se plaindre un peu
But the guys at the station, they don't give a shit
Mais les mecs de la station, n'y prête pas attention
Dispatch calls, “Are you doin' something wicked ? ”
La dépêche appelle, "Faites-vous quelque chose de malfaisant" ?
“No, siree, jack, we're just given' tickets”
"No, sir, Jack, nous avons seulement donné des tickets"
As we ride, ride, how we ride
Comme nous faisons une virée, une virée, comment nous faisons une virée
Let's ride, lowride
Faisons une virée, une descente
source : https://www.lacoccinelle.net

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié le 25 Juin 2018

Cet article est reposté depuis L'Orchestre Poétique d'Avant-guerre - O.P.A.

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Rédigé par O.P.A

Publié le 17 Février 2018

à la demande générale d'Almanito ...

 

une version rurale du chat sur un capot brûlant

 

 

Il s'y croit aussi !

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié le 10 Septembre 2017

Rédigé par hobo-lullaby

Publié le 20 Août 2017

 

Anne Sylvestre sors de ce corps !

 

 

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #musique

Publié le 19 Août 2017

 

 

Je suis touché par tous les conflits, toutes les guerres, toutes les formes d’injustice. En Juillet 2014, j’ai entendu qu’en Palestine des enfants avaient été attaqués par l’armée israélienne. J’ai ressenti une incompréhension énorme face à  cette injustice. Pourquoi des enfants ? Quel intérêt ? Quel but ? Je ne comprenais pas l’objectif d’une attaque dirigée contre des enfants, le symbole même de l’innocence.C’est ce genre de ressenti et de questionnement qui m’ ont poussé à vouloir travailler sur la guerre, et notamment sur la Palestine.

Bilel Allem

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #Vidéos, #Palestine

Publié le 18 Août 2017

 

 

San Quentin, tu es l'enfer pour moi.

 Tu m'accueilles depuis 1963.

J'ai vu des gens partir et arriver et je les ai vus mourir.

 Il y a bien longtemps que je ne me demande plus pourquoi.
 

.
San Quentin, je déteste tout tes recoins.

 Tu m'as coupé de tout, j'ai eu peur plein de fois.

 Je sortirai de là sage mais surtout faible,

 Monsieur ! membre du congrès ! pourquoi ne comprenez-vous pas !
 

San Quentin, que penses-tu faire de bien ?

Penses-tu que je serais différent lorsque t'auras terminé ?

 Tu pli mon cœur, mon esprit, mon âme,

Dans tes murs en pierres froides, ou mon sang tourne.
 


San Quentin, peut puisses tu pourrir et brûler en enfer.

 Que tes murs tombent et que je vive pour raconter.

Que tout le monde sache que tu n'es pas bon,

San Quentin, tu es l'enfer pour moi.

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #musique

Publié le 16 Août 2017

ÉTRANGES ÉTRANGERS

Kabyles de la Chapelle et des quais de Javel
Hommes de pays loin
Cobayes des colonies
Doux petits musiciens
Soleils adolescents de la porte d’Italie
Boumians de la porte de Saint-Ouen
Apatrides d’Aubervilliers
Brûleurs des grandes ordures de la ville de Paris
Ébouillanteurs des bêtes trouvées mortes sur pied
Au beau milieu des rues
Tunisiens de Grenelle
Embauchés débauchés
Manœuvres désœuvrés
Polacks du Marais du Temple des Rosiers
Cordonniers de Cordoue soutiers de Barcelone
Pêcheurs des Baléares ou du cap Finistère
Rescapés de Franco
Et déportés de France et de Navarre
Pour avoir défendu en souvenir de la vôtre
La liberté des autres.
 
Esclaves noirs de Fréjus
Tiraillés et parqués
Au bord d’une petite mer
Où peu vous vous baignez
Esclaves noirs de Fréjus
Qui évoquez chaque soir
Dans les locaux disciplinaires
Avec une vieille boîte à cigares
Et quelques bouts de fil de fer
Tous les échos de vos villages
Tous les oiseaux de vos forêts
Et ne venez dans la capitale
Que pour fêter au pas cadencé
La prise de la Bastille le quatorze juillet.
 
Enfants du Sénégal
Départriés expatriés et naturalisés.
Enfants indochinois
Jongleurs aux innocents couteaux
Qui vendiez autrefois aux terrasses des cafés
De jolis dragons d’or faits de papier plié
Enfants trop tôt grandis et si vite en allés
Qui dormez aujourd’hui de retour au pays
Le visage dans la terre
Et des hommes incendiaires labourant vos rizières.
On vous a renvoyé
La monnaie de vos papiers dorés
On vous a retourné
Vos petits couteaux dans le dos.
 
Étranges étrangers
 
Vous êtes de la ville
Vous êtes de sa vie
Même si mal en vivez
Même si vous en mourez.
Jacques PREVERT
 
 

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #musique, #poèsie