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Publié le 17 Janvier 2016

 

 

Je me suis réveillé un matin,
O bella ciao, bella ciao, bella ciao ciao ciao
Je me suis réveillé un matin,
Et j'ai trouvé l'envahisseur.
Hé ! partisan emmène-moi
O bella ciao, bella ciao, bella ciao ciao ciao
Hé ! partisan emmène-moi,
Car je me sens pour mourir
Et si je meurs en partisan
O bella ciao, bella ciao, bella ciao ciao ciao
Et si je meurs en partisan,
Il faudra que tu m'enterres.
Que tu m'enterres sur la montagne
O bella ciao, bella ciao, bella ciao ciao ciao
Que tu m'enterres sur la montagne,
À l'ombre d'une belle fleur
Et les gens qui passeront
O bella ciao, bella ciao, bella ciao ciao ciao
Et les gens qui passeront
Me diront « Quelle belle fleur »
C'est la fleur du partisan
O bella ciao, bella ciao, bella ciao ciao ciao
C'est la fleur du partisan
Mort pour la liberté
 
 
 

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #musique, #Palestine, #Messages de soutien, #Liberté

Publié le 5 Janvier 2016

Entre votre communication au quart de poil, votre hypocrisie irréprochable et votre buzz à nul autre pareil

je ne retient que la vérité 

Les armes seront toujours en vente libre aux USA

Et votre soutien à la guerre en Palestine indéffecible 

 

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #Palestine, #propagande

Publié le 23 Octobre 2015

Un Blues du vendredi dédié à mon camarade Georges Ibrahim Abdallah qui entamera demain sa 32è année de prison.

 

Les cerises et les figues



Les ministres et les juges ont gravés des rayures

Dans l’oubli des cachots et ses rêves d’Antigue

Sur un cèdre courbé aux blanches tavelures

Qui chantonne le temps, les cerises et les figues



Dans les silences de Sabra et Chatila

Il est des murs à la mémoire ensanglantée

Des rues où soudain la terreur résonna

Où le fantôme d’Oradour sembla déambuler



Il n’est de résistant que celui qui se dresse

Repousse la barbarie dans une colère de larmes

Il n’est de sentiment pire que la détresse

De rempart plus terrible que de prendre les armes



Et c’est suivant le lieu, l’époque et les vainqueurs

Que vos cendres reposent tranquilles au panthéon

Et c’est suivant le vœu des grands inquisiteurs

Que vos os croupissent au fond d’une prison



La justice est un mot aux allures de mensonge

Quand l’oncle d’Amérique intime ses vassaux

Le pantin de Beauvau la souffrance prolonge

Jetant le droit des hommes au fond du caniveau



Je sais un Abdallah aux yeux pleins de fatigue

Et un Georges qui chante les cerises et les figues 
 
 
 
 

 

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Publié le 17 Septembre 2015

 

 

 

S’il suffisait d’une photo

 

Je marche dans le jour

Eclairé par un soleil minuté

Sur un sentier que je creuse moi-même

Un sentier quotidien qui finit par m’user

 

Ivre de fatigue je me déleste en chemin

De mon enfance d’abord

De mes rêves petit à petit

De mon amour, sans remords

De ma liberté inexorablement

 

Qu’importent mes pensées

Je brade mes espérances

Pour consommer des promesses

Pour prêcher les experts

Pour renier mes remords

 

Je me surprends à bêler

Sans pourtant m’affoler

Et je noie dans la masse

Ma culpabilité

 

Est-ce parce qu’il est mort

Qu’un enfant sur la plage

Me sort de ma torpeur ?

Que ne m’a-t-on suggéré

De clamer mon horreur

Quand sur une plage de Gaza

Un autre enfant est mort ?

 

Hobo-Lullaby

Gaza 16 juillet 2014

Gaza 16 juillet 2014

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #poèsie, #Palestine

Publié le 26 Mai 2015

Je pleure car mon peuple n’a pas de cœur pour pleurer :
je vous ai vus dans votre laideur, ignobles dans votre arrogance
une foule assemblée, une pré-nation
– nation dépourvue d’hommes-frères, d’unité, de compassion,
dépourvue d’amour humain.
Ma patrie, dont je porte la honte, m’est devenue étrangère
et je suis devenu étranger à mon peuple
je suis hargneux et querelleur
fielleux et vaincu. Dégoûté de moi-même.

Vous êtes revenus d’exil au pays abandonné de vos ancêtres
– et vous chasseriez les rescapés de l’épée ?
Vous vous êtes fiés à votre épée, avez abondé en atrocités,
vos oreilles refusent d’entendre la clameur des dérobés
– Et le pays ? Le posséderez-vous en entier ?

Et voilà que vos jours arrivent.

 

Rami Dizani - Poète Israélien

 

 

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #poèsie, #Palestine

Publié le 21 Mai 2015

Sécheresse

 

Cette année est difficile,

L'automne ne nous a rien promis,

Nous n'avons pas attendu les messagers

Et la sécheresse est telle qu'en elle-même : une terre souffrante

Et un ciel doré.

Que mon corps soit mon temple.

 

...À toi d'atteindre le pain de mon âme

Pour te connaître toi-même. Et je suis sans limites,

Si je le désire :

Avec un épi, j'agrandis mon champ.

Et j'élargis cet espace avec une tourterelle.

Que mon corps soit mon pays.

 

La sécheresse scrute le fleuve,

regarde les palmiers,

Mais elle ne remarque pas mon puits profond.

Et par toi je suis infini...

L'automne, le ciel est authentique.

 

Imagine-toi, ne serait-ce qu'une fois, femme,

Et tu verras ce que je vois.

Mon corps est mon maître.

 

La sécheresse est toujours là. Chaque fois

Qu'une idée tarit, fleurit le chœur

Des flatteurs : Que d'eau, que d'eau!

Qu'ai-je besoin de la prophétie ? Alors que les anges

Bons sont les hôtes du nuage des rêveurs ?

Qu'ai-je besoin de ton livre, quand ce qui est en toi est en moi ?

Mon corps éclôt dans mon corps.

 

Et la sécheresse fait ses adieux aux années maigres.

Il faudra une trêve dans la ville,

Des chèvres qui broutent l'herbe

Dans les livres des Babyloniens ou des autres

Pour que le ciel devienne authentique...

Éclaire donc de ton vin mon obscurité et mon sang

Et élis demeure avec moi dans mon corps !

 

Mahmoud Darwich - La terre nous est étroite et autres poèmes, 1966-1999

 

 

 

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Publié le 20 Mai 2015

L’avenue "BEN GOURION" rebaptisée avenue de la "NAKBA"

 

 

Il y a 67 ans, entre 1947 et 1949, 678 villages arabes étaient détruits, plus de 10 000 Palestiniens tués et 750 000 (84% de la population) contraints à l’exil. Les crimes fondateurs de l’Etat d’Israël ; nous rappellent les crimes d’aujourd’hui.

 

Le 15 mai est la date de commémoration internationale de cette "Nakba" (qui signifie "catastrophe" en arabe), dont David Ben Gourion [1] a été l’un des principaux responsables militaire et politique.

 

Comme en écho à BEN GOURION, le criminel, la nouvelle ministre israélienne de la "justice", Ayelet Shaked. avait posté, en juillet dernier, sur sa page Facebook : "Il ne faut pas se contenter de tuer les terroristes palestiniens, mais la totalité du peuple palestinien qui est notre ennemi", "Il faut détruire ce peuple, y compris ses vieillards et ses femmes, ses villes et ses villages, ses propriétés et ses infrastructures" :

 

Par devoir de mémoire, les rues ne nos ville ne doivent pas honorer les criminels de guerre.

 

COLLECTIF 69 DE SOUTIEN AU PEUPLE PALESTINIEN

 

[1] Premier ministre d’Israel de 1948 à 1953 et de 1955 à 1963

 

 

SOURCE :  REBELLYON.INFO

 

 

Avenue de la Nakba - quartier de la Duchère - Lyon

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Publié le 16 Avril 2015

« Palestine en Vue » est le premier festival du cinéma palestinien en Rhône-Alpes. 
C’est un événement organisé par l’association ERAP.

Il est accueilli à Cran-Gevrier par « La Turbine » du 2 au 4 Mai et à Annecy par« Mjc-NOVEL » du 6 au 9 Mai.

 

 

Palestine en vue
Palestine en vue
Palestine en vue
Palestine en vue

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #Palestine, #cinéma

Publié le 17 Septembre 2014

De l’autre coté de la mer

 

Méfie-toi de Gaza
Et de ses blessures hantées
Par le sable mouvant
Il est rituel chez eux
Que des poèmes cagoulés de supplice amers
Enfantent des promesses de sang sur les murs 
En guise d’écriteaux 
Quelle est cette langue
Que nous parlons
En épousant la mort ?
Enfant de mauvaise lune
Tes rêves appuyés sur la gâchette
Ne prolongeront pas tes bras
Hélas !
Tu es venue au monde 
A l’ère truquée
Il ne reste aucun mystère
Sous la montée des vagues
L’arme qui tue
Sera condamnée par défaut d’être métal
Et le meurtrier déguisé
En franc tireur 
Nous vivons des marges obscènes
En décadence apocalyptique
Des regrets pour la moisson du jour
Nous sommes au temps des cicatrices
Et la nuit a déjà fait sa preuve
Dans nos deuils
Gaza de Port-au-Prince
Gaza de Lybie
Gaza de partout 
Les chars ont brulé les arbres
Jusqu'à retarder l’aube
Tandis que les cœurs battants
Sous des projectiles
Avilissent la beauté de ce monde  
Comme une grenouille qui voit sa fin
Sur des chansons de mauvaises haleines
Méfie-toi de Gaza
Et des autres paradis
Décolorés par les grands journaux…

 

Anderson Dovilas, in Mémoire d’outre monde

 

De l’autre coté de la mer

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #Palestine, #poèsie