Articles avec #hors des sentiers battus tag

Publié le 28 Novembre 2015

Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #Vidéos, #hors des sentiers battus

Publié le 3 Juillet 2015

L'annonce de l'arrêt possible des Guignols avait suscité énormément de réactions, dont celle de nombreux politiques. Sur Twitter, sous le hashtag #TouchePasAuxGuignols, Jean-Luc Mélenchon a par exemple dénoncé « la censure de Bolloré, l'ami de Hollande », Cécile Duflot a moqué « le bolos qui veut arrêter les Guignols », Jean-Marc Ayrault s'est désolé que « même au pays de Rabelais et Molière, on ne protège plus le rire », Alain Juppé a changé sa photo de profil pour mettre celle de sa marionnette... 

Et après la classe politique, ce sont les chaînes de télé qui sont venus au secours des marionnettes. La nouvelle présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, a annoncé ce vendredi matin sur Twitter qu'elle était prête à leur donner l'asile si Canal+ supprimait l'émission. De son côté, la direction de M6 étudierait,selon Challenges, une éventuelle reprise du programme, dont le coût annuel est estimé à 25 millions d'euros.

 

Source :  Télérama 

 

Après avoir tous été Charlie, ils sont tous...des guignols 

Récupération quand tu nous tiens ...

Au secours Gnafron, y a de la pétafine dans la rebrique !

Les gognandises des cognes-mous

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Publié le 23 Mai 2015

Ce village indien plante 111 arbres quand une petite fille naît

111 arbres pour une naissance

Dans un pays qui célèbre la naissance des garçons, ce village indien fait office d’exception. A Piplantri en Inde, lorsqu’une une petite fille naît, une centaine d’arbres sont plantés. Une belle tradition qui célèbre les femmes et participe à la protection de l’environnement.

C’est un oasis de paix dans un pays où les femmes n’ont jamais été autant en danger. Alors que l’Inde est empêtrée dans une véritable épidémie de viols (dernier scandale en date : l’agression sexuelle d’une religieuse de 75 ans) et alors que les mentalités semblent plus que jamais à la traîne, un petit village sort du lot. A Piplantri dans l’Etat du Rajasthan, les femmes sont célébrées et choyées dès le berceau. Mieux, 111 arbres sont plantés aux alentours du village à chaque naissance d’une petite fille. C’est en 2006 que Shyam Sundar Paliwal, alors chef du village, lance cette initiative. Très marqué par le décès de sa fille quelques années plus tôt, l’homme cherche un moyen d’honorer sa mémoire.

111 arbres pour une naissance

Cet homme a donc décidé de planter des arbres à chaque naissance et va même plus loin. En effet, dès qu’une petite fille naît, les habitants du village et ses parents se cotisent pour lui ouvrir un compte en banque auquel elle aura accès à ses 20 ans.

Les habitants de ce village indien donnent 21 000 roupies (soit 314 euros) et les parents 10 000 roupies (soit 150 euros). Les géniteurs signent aussi une déclaration sous serment et s’engagent à fournir une éducation à leur fille et à ne pas la marier avant l’âge légal.

 

 

Une tradition qui fait du bien à l’économie

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En six ans, les 8 000 habitants de Piplantri ont planté un quart de million d’arbres. Cette nouvelle tradition a même permis de relancer l’économie. En effet, les villageois prennent soin de leur forêt et ont semé des plantes à l’aloe vera un peu partout pour protéger les arbres des termites. Résultat ? Grâce aux récoltes, ils ont pu créer leur propre ligne de produits médicinaux. Aujourd’hui, beaucoup de personnes vivent de ce commerce. Qui plus est, on considère Piplantri comme un village vert et il a reçu le prix India’s Nirmal Gram pour sa contribution à la protection de l’environnement.

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Les problèmes de communauté ont totalement disparu. Les habitants de ce village indien  affirment également qu’aucune affaire judiciaire n’a été déplorée depuis au moins sept ans.

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Voyant le lien intime entre la santé sociale et  la santé de l’environnement du village, la tradition de Paliwal a créé un véritable avenir durable pour les membres de la communauté.

 

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Quand on voit le lien entre les questions sociales et qu’on regarde leurs racines environnementaux, nous pouvons trouver des solutions uniques et incroyables à des problèmes modernes du monde. On ne penserait pas que quelque chose d’aussi insignifiant qu’un arbrisseau puisse changer le monde, mais rappelez-vous, ce jeune arbre deviendra un jour un arbre immense.

Source: thespiritscience   via : conscience et eveil-spirituel

 

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Publié le 20 Mai 2015

L’avenue "BEN GOURION" rebaptisée avenue de la "NAKBA"

 

 

Il y a 67 ans, entre 1947 et 1949, 678 villages arabes étaient détruits, plus de 10 000 Palestiniens tués et 750 000 (84% de la population) contraints à l’exil. Les crimes fondateurs de l’Etat d’Israël ; nous rappellent les crimes d’aujourd’hui.

 

Le 15 mai est la date de commémoration internationale de cette "Nakba" (qui signifie "catastrophe" en arabe), dont David Ben Gourion [1] a été l’un des principaux responsables militaire et politique.

 

Comme en écho à BEN GOURION, le criminel, la nouvelle ministre israélienne de la "justice", Ayelet Shaked. avait posté, en juillet dernier, sur sa page Facebook : "Il ne faut pas se contenter de tuer les terroristes palestiniens, mais la totalité du peuple palestinien qui est notre ennemi", "Il faut détruire ce peuple, y compris ses vieillards et ses femmes, ses villes et ses villages, ses propriétés et ses infrastructures" :

 

Par devoir de mémoire, les rues ne nos ville ne doivent pas honorer les criminels de guerre.

 

COLLECTIF 69 DE SOUTIEN AU PEUPLE PALESTINIEN

 

[1] Premier ministre d’Israel de 1948 à 1953 et de 1955 à 1963

 

 

SOURCE :  REBELLYON.INFO

 

 

Avenue de la Nakba - quartier de la Duchère - Lyon

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Publié le 13 Avril 2015

Le futur Crieur public de la Guillotière, qui va naître ce printemps, appelle à tous les cris. Cris du cœur, petits cris du quotidien, cris de colère et de révolte, cris pour s’amuser, cris pour s’organiser ou au moins déjà, se rencontrer : apportez-lui vos cris !

Cette année, le printemps va nous apporter un Crieur public, préposé au réveil des êtres sensibles. Il s’agit d’un tout petit réveil, infime, intime, mais potentiellement grand, puissant et indomptable. Il ne s’agit pas de « nous parler », il ne s’agit pas de « vivre ensemble », il ne s’agit pas de « mixité sociale » ou de « diversité ». Il s’agit de faire peuple ici, à la Guillotière. Il s’agit de cesser de construire des autres pour partir à la recherche du multiple, du foisonnant, de la folie qui nous traverse et qui nous constitue. Il s’agit de faire confiance à notre grand rire intérieur, d’ouvrir nos portes et qui sait, peut-être de succomber au bonheur incandescent d’une véritable rencontre ?

Pour cela, le Crieur nous invite à jaillir hors de nous-mêmes et à pousser de beaux cris. Le Crieur veut lire et faire entendre nos grands cris du cœur comme nos petits cris du quotidien. Nos cris en désordre, cris du Désordre : les petits et grands soleils qui nous illuminent, ou l’absence de soleil, nos poésies, nos blagues, nos colères, les grondements de nos batailles, le fracas des portes que nous ouvrons, quelques mots pour extirper la grisaille, nos petites annonces parce qu’il n’y a pas de raison que le Crieur ne soit pas utile de temps à autres, nos recettes de cuisine, nos conseils de jardinage, nos déclarations d’amour, de guerre, d’indépendance ou même d’impôts. Et tout le reste aussi bien sûr.

Pour un Bulletin collectif de nouvelles populaires

Selon le proverbe, la dictature c’est « ferme ta gueule », et la démocratie c’est « cause toujours ». Le Crieur, lui, nous invite à faire s’élever nos voix plutôt que de les laisser s’envoler. A nous répondre d’une criée sur l’autre, d’une semaine sur l’autre, à partager les nouvelles qui nous touchent, à annoncer le temps qu’il fait, à commémorer les dates qui nous importent, à parler du très proche et du très lointain pour prendre part au Monde que nous avons envie de voir grandir. A construire, chaque semaine, un Bulletin collectif de nouvelles populaires, crié sur la place publique pour éloigner la terrifiante « actualité » qu’on nous assène à longueur d’écran et de papier gratuits.

Enfin, pourquoi ne pas replonger dans l’enfance, au moins pour un instant ? Le Crieur veut par-dessus tout nous faire entendre des contes. Quoi de mieux pour réveiller nos êtres sensibles et ouvrir nos portes ? Quoi de mieux pour invoquer le désordre rieur, insouciant et généreux de la vie, partout sur Terre et en nous-mêmes ? Le Crieur viendra avec les contes qui nichent déjà sur son épaule. Mais il invite chacun et chacune à apporter « ses » histoires, histoires de la Guillotière, de Lyon, d’ailleurs et de toutes parts. Ainsi, le Crieur s’apprête à conter, et le conteur s’apprête à crier. Non pas avec la prétention de changer le monde gris qui nous harcèle, mais pour que ce monde-là, lui, ne nous change pas. En un mot ? Il espère nous emporter avec lui.

P.-S.

LE CRIEUR PUBLIC DE LA GUILLOTIÈRE
PLACE DU JARDIN ORANGE (MAZAGRAN)
TOUS LES JEUDIS À 18H DÈS LE DÉBUT DU PRINTEMPS
Envie de crier ? Les boîtes à cris sont dispersées dans le quartier !
Pour tout renseignement, contacter le Secrétariat du Ministère : genereuxdesordre [at] riseup.net

Source Rebellyon info

 

 

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