La gifle, campagne de prévention

Publié le 26 Juin 2013

C'est l'histoire d'un père qui est assis à table avec ses trois fils et qui mange de la soupe aux vermicelles.

Le premier fils dit :

"Papa, t'as un vermicelle collé sur la gueule."
Le père se lève et, PAN !, lui donne une grande gifle en pleine figure.
Le second fils s'exclame :
"Il est vraiment chié, le vieux !"
Le père se retourne alors, et PAN !, lui met aussi une gifle magistrale. En retournant à sa place, le père voit son troisième fils qui essaie de se protéger avec ses mains.
"Mais n'aie pas peur comme ça, voyons. Tu n'as rien dit, je ne te ferai rien."
Et le petit garçon répond :
"Ben, on sait jamais : t'es tellement con."

Rédigé par hobo-lullaby

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F
Je ne sais pas si ce clip va vraiment servir à quelque chose... quand on connaît les traitements que certains parents indignes font subir à leurs enfants, ils sont loin de la gifle..
Ton histoire traduit bien la connerie qui va souvent de pair avec la violence.
Misère morale, manque d'éducation, frustration, etc...
Il est bien connu aussi que celui qui n'a connu enfant que la violence des adultes risque de la reproduire lorsqu'il devient adulte.. une spirale furieuse...
Sur ce bonne journée frisquette Serge. Bisous
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H
Bonjour Fanfan

Je ne sais pas non plus si ce clip sera utile.
Gageons qu'il fera réfléchir quelques uns, ce serai déjà ça !

Bises
Serge
C
Bonsoir Serge,

Ça fait mal.
Et les mots aussi font mal, tu sais que parfois ils sont comme les coups et quand on vieillit, je crois bien qu'on oublie ni les uns ni les autres et que l'on ressent en soi la même "claque" en se les rappelant.Simplement c'est une claque au cœur.
Le regard c'est quelque chose aussi, moi, ça me hantait avant que je fasse quelque chose pour mettre tout cela derrière moi enfin.


Bisous

caro
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H
Merci pour ces mots gantés de poésie

Bises
Serge
H
Bonjour Caro

La gifle ne traduit elle pas une trahison affective ?
Rien ne remplace le dialogue

Bises
Serge
C
Bonjour Serge,

Je repense à "l'intensité" du message final du film.....ça m'a interpellée et je voulais dire ceci à ce propos:


J'ai goûté à la dureté
La froideur du métal trempé
Sa semelle /fer à repasser

C'était la main
Habillée d'un gant de fer

J'ai goûté à la matière
A la substance grain de misère
Son pavé descellé des ornières

C'était la main
Habillée d'un gant de pierre

J'ai goûté à la froideur
Le lisse rebord tranché de la peur
Son aspect transparence de mort

C'était la main
Habillée d'un gant de verre


Bisous de pierre polie et de miel de maquis

caro