Publié le 21 Février 2016

 

 

People Have The Power 
(Le Peuple A Le Pouvoir)
 

Je rêvais dans mon rêve
D'un aspect brillant et juste
Et mon sommeil fut rompu
Mais mon rêve demeurait là
Dans la forme de vallées rayonnantes
Où l'air pur est reconnu
Et mes sens éveillés
Je me suis réveillé au cri
Que le peuple/ a le pouvoir
De racheter/ l'oeuvre des imbéciles
Sur les doux/ les pluies de grâce
C'est décrété / le peuple règne
 

 (Refrain:)
Le peuple a le pouvoir
Le peuple a le pouvoir
Le peuple a le pouvoir
Le peuple a le pouvoir
 


Les aspects vengeurs deviennent suspects
Et se courbant comme pour entendre
Et les armées ont cessé d'avancer
Parce que le peuple a décroché leurs oreilles
Et les bergers et les soldats
Reposent sous les étoiles
Échangent leurs visions
Et déposent les armes
Dans les déchets / dans la poussière
Dans la forme des / vallées rayonnantes
Où l'air pur / reconnu
Et mes sens/ éveillés
Je me suis réveillé / au cri que
 

 (Refrain)
 


Là où furent les déserts
J'ai vu des fontaines
Comme la crème les eaux s'élever
Et nous avons flâné ensemble
Sans personne pour rire ou critiquer
Et le léopard
Et l'agneau
Dorment ensemble sincèrement liés
J'espérais dans mon espoir
Me rappeler ce que j'avais trouvé
Je rêvais dans mon rêve
Dieu sait/ d'une vue plus pure
Me livrant à mon sommeil
J'ai réalisé ce rêve pour toi
 

 (Refrain)
 


Le pouvoir de rêver / de décider
D'arracher le pouvoir des mains des imbéciles
C'est décrété le peuple règne
C'est décrété le peuple règne
ÉCOUTEZ
Je crois que tout ce dont nous rêvons
Peut se réaliser par notre union
Nous pouvons transformer le monde
Nous pouvons changer la course de la Terre
Nous avons le pouvoir
Le peuple a le pouvoir...


Patti Smith

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #musique

Publié le 19 Février 2016

Qui a dit que le Blues n'était pas engagé ?

Et en plus du Blues Français môssieur !

voici donc quatre morceaux de Big Joe Hunter ...

Monsieur Mumia

 

La nuit dernière, les rues, les coups de feu et les coups de pied et les cris

La nuit dernière, les griffes de la mort ont pris au piège mes rêves

Quatre murs m’ont mis en boite, offert un café plein à ras bord

Quatre murs sales, c'est ma nouvelle auberge

 

Piégé, accusé et jugé pour meurtre au premier degré

Quelqu'un est à blâmer ! Le micro sonne bien - mais hé, ce n'était pas moi...

 

Mumia !

Bienvenu Mumia!

 

Ils m'enferment et essayent de me faire disparaître

Ils me disent non ! Je n'irai pas n'importe où

Entre ces murs, je vivrai ce que "la vie" donne vraiment

Et dans ma cellule je prends des raccourcis à travers les champs les plus lointains

Ma tête est ma maison, ma chair une traînée de boyaux et de bile

J'entends mes corésidents appelant dans le couloir

 

Mumia !

C’est toi, Mumia?

 

Derrière ma porte les condamnés survivent dans le long couloir de la mort

Face à la fausse vertu, juste la mort que je pourrais connaitre

A travers la fenêtre, bruissement, voix, entends ce son

Les ailes de l’aigle me disent « soit libre ! envoles toi ! »

Le clair de lune fait luire le chemin des sanglants rivages de la liberté

Les lueurs du printemps me frappent, plus rien n’est mortel

 

Mumia!

Monsieur Mumia!

 

Depuis mes murs ont dégouliné dans l’oubli

Le monde est immense, va juste explorer, flingue-le !

De partout viennent les gens se recueillir dans ma cellule

Aime ton voisin comme toi-même, autant que possible

Plus de billots ni de ravages, plus de professionnel du mensonge

Je ne peux pas jeter l’éponge, alors je continue ma route

 

 

Mumia!

Monsieur Mumia!

 

paroles : Julien Farrugia-Karen Wierzba / Musique Michel Korzec

traduction Hobo-Lullaby

 

 

 

 

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #Blues, #musique