Publié le 28 Février 2015

Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #Vidéos, #hors des sentiers battus

Publié le 27 Février 2015

Dans la famille Blues, je voudrais :

 

 

Kinsey père

Kinsey fils

Musselwhite Père et fille

Verbeke Père et Fils

Sims père et fille

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #Blues, #musique

Publié le 23 Février 2015

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Publié le 22 Février 2015

Milk Coffee and Sugar duo formé en 2008 à Paris 

 Gaël Faye et Edgar Sekloka alias Suga.

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #musique

Publié le 20 Février 2015

né en 1944 dans le Mississippi, Charlie Musselwhite acompagné les plus grands bluesmen 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Charlie_Musselwhite

 

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #Blues, #musique

Publié le 11 Février 2015

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Publié le 2 Février 2015

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Publié le 1 Février 2015

TOUT LE SANG DU MONDE

Tu m'as à peine frappé, 
Au fond, c'est ton métier 
Et tu en as reçu l'ordre... 
Et moi, j'ai fabriqué comme un pauvre couillon
Ces lois inouïes, 
Ma prison 
Car je suis noir, 
Je suis arabe –n'est-ce pas.
Tout le sang du monde 
Mais pas l'italien.. 
Car je suis noir, 
Je suis arabe – n'est-ce pas.
Tout le sang du monde 
Mais pas l'italien. 

Et toi, le magistrat, 
Tu m'as condamné plus 
Pour faire un exemple 
Que pour mon délit... 
Et je cuis ton pain
Et je presse ton vin 
Pas tout seul, c'est certain
Je ne suis qu'un pantin
Et puis je suis noir, 
Je suis arabe – n'est-ce pas.
Tout le sang du monde mais pas l'italien.. 
Et puis je suis noir, 
Je suis arabe – n'est-ce pas.
Tout le sang du monde 
Mais pas l'italien.

Et toi ma bonne dame, 
Tu peux m'insulter, 
Tu as acheté le droit de blesser et d'humilier.. 
Et je paie l'amour si je ne peux pas faire sans 
Dans cette ruelle qui est moins sale 
C'est certain que ta conscience
Car je suis noir, 
Je suis arabe – n'est-ce pas.
Tout le sang du monde 
Mais pas l'italien.. 
Je suis noir, 
Je suis arabe – n'est-ce pas.
Tout le sang du monde 
Mais pas l'italien..

Pourtant quand vous êtes venus 
Dans mon pays
Vous m'avez colonisé
Moi, je veux juste manger 
Et aujourd'hui, comme hier, 
C'est vous qui nous tuez 
Et nous qui avons laissé
Notre été pour votre hiver.
Et puis je suis noir, 
Je suis arabe – n'est-ce pas.
Tout le sang du monde mais pas l'italien.. 
Je suis noir, 
Je suis arabe – n'est-ce pas.
Tout le sang du monde 
Mais pas l'italien.

Mon pays est celui 
dont je mange le pain 
Où l'amour est un fruit que je cueille 
Quand j'ai faim 
Si j'en apprends la langue, 
Et si j'en cultive les plantes, 
Mes yeux restent 
Ceux d'un émigrant 
Car nous sommes tous noirs 
et tous nous venons d'ailleurs 
nous sommes les travailleurs 
Car nous sommes tous arabes 
Nous sommes tous des émigrés 
Nous sommes la richesse 
Nous sommes les oubliés. 
Car nous sommes tous noirs 
Et tous nous venons d'ailleurs 
Nous sommes les travailleurs 
Car nous sommes tous arabes 
Nous sommes tous des émigrés 
Nous sommes la richesse 
Nous sommes les oubliés.

 

 

 

 

 

MALATESTA

 
Dors dors Malatesta
car l’histoire continue de tourner
comme un corbeau à la lune déclinante
dors dors dans ton lit
de cette caisse en zinc
on te surveille de près
dans la nuit scellée

Dors dors Malatesta
car ici tout va bien maintenant
chaque nuit on se réveille
chaque chose avec son prix
la justice est un uniforme
on l’enfile avant de partir
l’égalité est un bien énorme
on l’a même cotée en bourse

On l’a même cotée en bourse…

Dors dors Malatesta
gratte-ciel de douleur
élevés comme des pierres
sur le cœur
de ce chaos si malade que nous appelons notre vie
dans la pensée que la joie soit l’énième blessure

Dors dors Malatesta
les dirigeants penseront à diriger la fête
à digérer jusqu’aux fragments
de la terre rude tassée essoufflée
tandis qu’un bourreau qui ne faiblit pas(1)
te garrotte encore un tour

Te garrotte un autre tour…

Dodo dodo Malatesta tu vois que tout va bien
sur le précipice du futur
l’obligation des chaînes
on ne devrait jamais y penser
celui qui en part ne revient pas
dans cette solitude ultramoderne

Réveille-toi réveille-toi Malatesta, Pietro Gori, Bakounine
au son de la trompette faites naître le matin
chefs de bonne espérance pour doubler la passion
prisonniers dans une chambre bientôt une révolution

Bientôt la révolution…

 

 

 

 

 

 

La tombe de Bakounine

Je repose à l'ombre du silence que maintenant j'entends
je repose à l'ombre du béton
je repose à l'ombre du pouvoir plus absolu
celui que j'ai toujours combattu
je repose à l'ombre de votre condition d'esclaves
qui vous a toujours agenouillés
et c'est vous les portes, et vous n'avez pas les clés
je repose à l'ombre de l'état

Pour la liberté seule
je suis né un jour et ai vécu
j'ai luté et ai perdu.
Pour la liberté seule
je suis né un jour au milieu de gens
qui ne veulent rien entendre
Pour la liberté seule
j'ai mis sur pied la révolte
sur chaque route et à chaque virage.
Pour la liberté seule.

Je repose à l'ombre de mes compagnons tués
du temps qui ensuite nous a divisés
de votre regard qui se pose sur le mien
sur quelque photo poussiéreuse.
Je repose à l'ombre de votre oubli blême
je repose toujours sans paix :
toujours des patrons et toujours quelque dieu
pour opprimer un peuple qui se tait !

Pour la liberté seule
j'ai toujours couru de par le monde
sans l'ombre d'un remords.
Pour la liberté seule
j'ai refusé maison et or
le pouvoir et le travail.
Pour la liberté seule
d'un monde qui n'en voulait pas
mais qui - enchaîné - la pleurait.
Pour la liberté seule.

Je repose à l'ombre de ceux qui croient que j'ai été
un rêveur ou un exalté
de ceux qui croient qu'aujourd'hui tout va bien :
démocratie et nouvelles chaînes.
Je repose à l'ombre de ceux qui lisent un de mes traités
au lieu d'occuper les rues
et moi qui hurle, moi qui ai couru, moi qui ai lutté
je repose dans les librairies.

Pour la liberté seule
j'ai écrit, aimé et lutté
et non pour être étudié
Pour la liberté seule
si je ne pouvais lancer des pierres
j'ai fait de nouveaux pas
Pour la liberté seule
contre toute forme de pouvoir
et pour ne pas devoir vendre
ma chère liberté...

Ma chère liberté
un haillon rouge, sanglant
d'un état plus intrigant.
Ma chère liberté
vendue comme une putain :
liberté américaine.
Ma chère liberté
devenue un mot
qui s'étrangle dans la gorge.
Pour la liberté seule.

Je repose à l'ombre, à l'ombre sombre, obscure
je repose à l'ombre et à la peur
je repose à l'ombre qui se fait toujours plus noire :
hiver sans printemps..
...pourtant il y en a encore pour lutter dans cette salle
pour demander, pour en vouloir !
Et alors un rayon lumineux d'espoir
me fait reposer au soleil...

Me fait reposer au soleil !



Taken from http://lyricstranslate.com/fr/la-tomba-di-bakunin-la-tombe-de-bakounine.html#ixzz3QPqgGQjX

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #musique, #poèsie