Publié le 27 Avril 2014

Déjà trois ans qu'il nous a quitté ...

Soldier (Soldat)

 

Je ne suis qu'une personne

Je ne prétends pas n'appartenir à aucun pays

Seulement, je n'ai pas besoin de drapeau

Pour dire qui je suis

Eh bien, je suis né d'une mère

Comme toi et les tiens

Ce monde est le tien

Il est tout entier dans tes mains

 

Je ne suis qu'un soldat

Qui combat la tristesse

Qui relève la tête

Qui ne veut pas mendier, voler ou emprunter

Et si ce n'est pas aujourd'hui

Si ce n'est pas aujourd'hui - si ce n'est pas aujourd'hui

Alors ce sera peut-être demain

 

Je suis juste humain

 

Donc je présente mes excuses

Mais il y a une chose que je sais

Une chose que je peux voir

Il est peut-être trop tard

Pour transformer l'endroit où nous allons

Mais dans ton esprit

Tu peux être libre à jamais

 

Je ne suis qu'un soldat

Qui combat la tristesse

Qui relève la tête

Qui ne veut pas mendier, voler ou emprunter

Et si ce n'est pas aujourd'hui

Si ce n'est pas aujourd'hui - si ce n'est pas aujourd'hui

Alors ce sera peut-être demain

Peut-être demain

Crossroads (Carrefours)

 

Je me tiens au carrefour

Il y a beaucoup de routes à prendre

Mais je me tient ici tellement silencieux

Par crainte d'une erreur

 

Un chemin mène au paradis

Un chemin mène à la peine

Un chemin mène à la liberté

Ils se ressemblent tous

 

J'ai traversé beaucoup de routes

Mais aucunes d'elles étaient bonnes

Les stupides m'ont plus enseignées

Que les plus sages ont pu

 

Un chemin mène au sacrifice

Un chemin mène à la honte

Un chemin mène à la liberté

Ils se ressemblent tous

 

Il y avait tellement de routes que je n'ai jamais traversé

Il y avait tellement de routes que je n'ai pas prise

Il y avait tellement de mystères que je n'ai pu résoudre

Te quitter était ma seule erreur

 

Donc, je me tient au carrefour

Prisonnier de ce doute

Comme si ne rien faire

Je pourrais trouver ma sortie

 

Un chemin mène au paradis

Un chemin mène à la peine

Un chemin mène à la liberté

Mais ils se ressemblent tous

 

Il y avait tellement de routes que je n'ai jamais traversé

Il y avait tellement de routes que je n'avais pas prise

Il y avait tellement de mystères que j'ai arrêté de résoudre

Te quitter était ma seule erreur

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #musique

Publié le 26 Avril 2014

"L'humour est au mal de vivre ce que la rampe est à l'escalier"

Grégoire Lacroix

Vu chez Cathy Garcia : http://delitdepoesie.hautetfort.com/

l'Eglise de la Très Sainte Consommation" : http://amentonpeze.org
L'autre site, celui du film, avec toutes les dates, infos... c'est :
http://nevivonspluscommedesesclaves.net

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié le 16 Avril 2014

 

Novembre 2013

 

Le député UMP Frédéric Lefebvre a déposé à l'Assemblée une proposition en vue d'instaurer un statut juridique pour les animaux de compagnie.

Le député de la première circonscription des Français de l'étranger (Amérique du Nord) précise dans un communiqué que plus d'un Français sur deux possède un animal de compagnie. Il rappelle qu'un article de la loi du 10 juillet 1976 relative à la protection de la nature dispose que "tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce".

Pas encore de droits de l'animal de compagnie en France 

L'ancien ministre fait valoir qu'il n'existe pas en France de droits de l'animal de compagnie et que les textes relatifs à ce sujet sont répartis dans le code pénal, le code rural, le code civil, le code de la santé publique, le code général des collectivités territoriales et le code de la route.

Frédéric Lefebvre demande qu'une concertation soit organisée sous l'égide de la ministre de la Justice en relation avec les ministres de l'Écologie et de l'Agriculture afin "d'établir un statut juridique de l'animal de compagnie".

Avril 2014

Pétition 30 millions d'amis

À l'attention de Christiane Taubira, ministre de la Justice Le pays des Droits de l’Homme ne serait-il pas assez éclairé pour reconnaître les droits des êtres vivants doués de sensibilité ? Nos concitoyens sont parmi les plus favorables au respect du bien-être animal : pour 90% d’entre eux, il fait même partie intégrante de la famille (Ipsos, 2004). Plus de 200 ans après sa rédaction en 1804, notre Code civil n'a toujours pas évolué et considère encore les animaux comme des "biens meubles" (art. 528). Il accuse donc un décalage certain avec la mentalité contemporaine qu'il est grand temps de combler. Aujourd’hui, l'animal est devenu une préoccupation sociale suffisamment forte pour que le législateur s'interroge sur une nouvelle définition de son régime juridique, comme l'a déjà fait la plupart de nos voisins européens. Je m'associe donc à la demande de la Fondation 30 Millions d'Amis de faire évoluer le régime juridique des animaux et demande au législateur de retirer l’animal du droit des biens et de créer dans le Code civil, à côté des “Personnes” et des “Biens” une troisième catégorie pour les “Animaux”. En ce sens, je soutiens la proposition visant à modifier l’intitulé du Livre II du Code civil comme suit : “Des animaux, des biens et des différentes modifications de la propriété” avec un Titre 1er “Des animaux” où il devra être spécifié que l’animal est un être vivant et sensible.

 

678258 signature à ce jour

Avril 2014

 

Une note interne au commissariat parisien du VIe arrondissement préconise «d'évincer systématiquement» les Roms de l'arrondissement.

 

QUI A VRAIMENT ORDONNÉ de « recenser et évincer les Roms avec ou sans enfants, avec ou sans animaux » ? Qui est derrière cette note interne qui n'aurait jamais dû sortir du commissariat du VI e arrondissement de Paris, mais que nous avons pu consulter ?

Difficile d'obtenir des réponses claires de l'administration.

Il faut dire que le contenu de la note, rédigée vendredi dernier au commissariat de la rue Bonaparte, est particulièrement sensible. Cibler une population sur des critères ethniques est interdit en France (lire ci-dessous). Le document est rédigé par un officier de police, « sur instruction de la commissaire centrale ». Cette note demande « dès à présent et jusqu'à nouvel ordre, pour les effectifs du VI e arrondissement, de jour et de nuit, de localiser les familles roms vivant dans la rue et de les évincer systématiquement » . Parmi les gradés de la police parisienne, le document ne laisse pas indifférent. « C'est violent et surtout illégal ! » commente sous couvert d'anonymat un haut fonctionnaire de la préfecture de police, « choqué ». Si ce fonctionnaire rappelle qu'il est illégal de mendier avec un enfant de moins de 6 ans, il estime néanmoins que « cette consigne maladroite et inadmissible stigmatise une population. Et de quel droit les évincer ? » poursuit-il.

L'article complet : http://www.leparisien.fr/faits-divers/paris-la-police-veut-evincer-les-roms-des-beaux-quartiers-15-04-2014-3769603.php

 

 

 

 

ça ne vous choque pas ? Moi si !

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #Liberté

Publié le 15 Avril 2014

"L'enfermement à l'isolement est un dispositif pensé scientifiquement et médicalement. Il est conçu avec la coopération des forces de répression, politiciens et psychologues, au niveau international. Il s'agit de détruire la personnalité du détenu, en utilisant la privation sensorielle, la torture blanche. Tout est mis en oeuvre pour répondre à cette question : comment massacrer quelqu'un sans lui taper dessus ?"

"En juin 2008, un module d'isolement ouvrait dans la prison de Bruges, Belgique. C'était la réponse de l'État face aux multiples rébellions, évasions et émeutes qui avaient echauffée bien des coeurs à l'intérieur qu'à l'extérieur de la prison. Le quartier de haute sécurité (QHS) : dix cellules individuelles contenant le strict minimum, deux cachots, une quarantaine de matons et des 'blouses blanches' — médecins, psychiatres, psychologues, infirmiers. Le but : briser les détenus récalcitrants. L'État y impose un régime sévère, utilisant la torture physique et mentale, administrant drogues légales et injections. Les détenus y sont enfermés de quelques mois à un an (voire plus) pour briser tout esprit rebelle, faire avaler les fables du 'bon chemin' et de la bonne conduite et éviter les rébellions possiblement contagieuses en écartant les soi-disant meneurs. Nous voulons rappeler la résistance de l'intérieur que ce lieu infect a connu depuis ses débuts et, à la fois, encourager une lutte contre l'isolement, partie intégrante d'une lutte plus globale contre la prison et les différentes formes d'oppression et de privation de liberté. Une lutte qui ne se réduit pas à demander des améliorations du régime pénitentiaire, qui ne demande rien à un État mettant tout en oeuvre pour maintenir les rapports sociaux d'oppression et éteindre les feux de la révolte. Aujourd'hui, la résistance dans les prisons se situe toujours sur le fil du rasoir. Le désir de liberté ne se laisse pas facilement contrecarrer. Des évasions toujours plus violentes sont la réponse aux mesures de sécurité croissantes, la violence contre les matons répond à l'arrogance de ceux qui se cachent derrière la toute-puissance de leurs syndicats. Une violence qui se dirige clairement contre l'oppresseur et qui reste, après tout, relative dans le contexte de l'enfermement et des humiliations quotidiennes. Le court-métrage esquisse le module d'isolement dans la prison de Bruges, dans le contexte de la révolte à l'intérieur et à l'extérieur des prisons."

Source : http://larmurerie.wordpress.com/

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #Liberté

Publié le 14 Avril 2014

Un poème d'Eugène Bizeau, anarchiste, athée, pacifiste, jardinier, apiculteur, vigneron, chansonnier et poète mort en 1989 à l'age de 106 ans

 

LUTTER

Lutter, puisque la vie est une âpre mêlée

Où l’on se bat sans fin contre plus fort que soi,

Et marcher le front haut sous la voûte étoilée

Sans se décourager des coups que l’on reçoit.

Lutter de tout son cœur et de toute son âme,

Sur tous les points du globe, et par tous les moyens,

Contre la renaissance et le retour de flamme

De ce qui reste en nous de préjugés anciens.

Lutter contre la peur, contre la maladie,

Contre la profondeur de l’égoïsme humain,

Contre la pauvreté d’un peuple qui mendie,

Contre le désespoir, la misère et la faim.

Lutter contre le joug des maîtres de la terre

Masquant leur dictature en tapageurs discours ;

Contre les trublions, les criminels de guerre,

Aigles noirs de haut vol et répugnants vautours…

Lutter contre les fous qui jouent à pigeon vole

En jetant vers le ciel d’affreux engins de mort…

Et, sans cesse assoiffés de gloire et d’auréoles,

Enchaînant l’avenir au culte du veau d’or.

Lutter pour le succès des causes généreuses,

Pour l’idéal de paix dont on a la fierté,

Pour le destin meilleur des plèbes douloureuses,

Pour le bonheur du monde et pour la liberté.

Lutter jusqu’à la fin du rève ou du poème

Qui soutient notre cœur et l’enflamme en secret…

Et quant on n’est plus rien que l’ombre de soi même,

Sourire à la jeunesse et partir sans regret ! ».

 

 

Eugène Bizeau

 

Lutter

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #poèsie

Publié le 13 Avril 2014

Cet article est reposté depuis coco Magnanville.

Pablo nous a laissé des textes qui toujours nous permettent de ciseler notre esprit d'analyse.

Deux extraits choisis par Hobo et Caro du texte Pour l'envie :

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Publié le 6 Avril 2014

On estime qu’environ 300 000 enfants – garçons et filles de moins de 18 ans – sont impliqués dans plus de 30 conflits à travers le monde. Les enfants soldats sont utilisés comme combattants, plantons, porteurs et cuisiniers, ou forcés de fournir des services sexuels. Certains sont enlevés ou enrôlés de force, d’autres sont amenés à s’enrôler par la pauvreté, la maltraitance et la discrimination, ou parce qu’ils cherchent à se venger d’actes de violence commis contre eux ou leur famille.

Source : UNICEF

El Nino Soldado (L'Enfant Soldat)

 

Je suis aller naître où il n'y a rien

Derrière cette ligne qui sépare le bien du mal

Ma terre s'appelle misère

Et je ne connais pas le mot liberté

J'ai été séquestré dans une guerre

Torturé et preparé pour tuer

Ils m'ont converti en bête

Je ne suis qu'un enfant qui n'a pas d'identité

Ils m'ont obliger à tirer

Ils m'ont enseigné à assassiner

Ils m'ont obliger à mutiler

Dans un enfer terrestre.

 

 [Refrain]

EH NON TON INDIFFERENCE N'A PAS DE PARDON

QUI T'A VOLE LE COEUR ?

NE TE LEVE PAS Du FAUTEUIL

ETEINTs LA TELEVISION

 

Un pistolet sur tête

M'obliger à assassiner ma famille

Je suis une machine de guerre

Mon doigt appuie sur cette gachette sans regarder

 

 [Refrain]

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #musique

Publié le 4 Avril 2014

Une belle découverte faite chez Pascal dans son émission le Blues des Canuts sur les ondes de Radio Canut (la plus rebelle de radios)

Pour écouter l'émission : http://blogs.radiocanut.org/bluesdescanuts/2014/02/27/sebastopol-one-bluesman-band/

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Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #Blues, #musique