Friday Blues

Publié le 18 Novembre 2016

 

 

 

Rédigé par hobo-lullaby

Commenter cet article

almanito 18/11/2016 23:18

A tes derniers mots je te réponds comme dans la chanson: ici les portes s'ouvrent à qui sait frapper

La-haut

ce pays de cocagne
qui était ta jeunesse
Désormais tu en as un ardent désir
Elle ne reviendra plus;
Dispersé par ce monde
A la recherche des vertus
Va et escalade les frontières
La vérité est là-haut!

Là-haut se lève l'aigle royal,
Et aussi le mouflon,
Toute chagrin s'envole
et l'amour ne meurt pas;
L'eau de la petite fontaine
court parmi les hêtres;
La petite brebis y broute
sans craindre les bœufs

On découvre l'horizon
la haute mer et au-delà
Ici on marche tête haute
et l'homme n'a aucune crainte
Ici s'ouvrent les portes
pour celui qui sait frapper.

Ici naît l'aube
à l'orient là-bas!
Ici éclot la première fleur,
la fleur de la liberté
avec la lune et le soleil
,Pour l'éternité
Ici se trouve le vieux maître
Avec l'oeil de la vérité

https://www.youtube.com/watch?v=SvJ8wyhciHQ

Hobo-Lullaby 18/11/2016 23:56

Merci Almanito ...

almanito 18/11/2016 18:08

Triste chanson...

Je pense beaucoup à vous deux. Amitiés.

Hobo-Lullaby 18/11/2016 22:11

Merci Almanito

je transmettrais tes pensées à Muriel
quelque part entre la Corse et les îles Canaries (oû elle a vécu)
un bandana vous rapproche ...

Anima meia cusì vistuta
Cù manteddu d’aria marina
È baretta di focu
Tu chì ùn cunnosci nè laziu nè riposu
Cansati un’di sti ghjorna
In punta di Capu maiò
Avemu ghjiratu tantu
Cù i venta di barbaria
Chè i nosci canzoni
Vinuti da culandi
Si ni sò sdrutri una volta par sempri
In u buliaciumu di sti cunfina

Anima meìa sempri sfiurita
Di galona è di parolli santi
Tu chì ridii à bocca spalancata
Di a furtuna di l’omu senza turmentu
Fatti puri una calata
Par piacè o par duveru
Versu i veghji ughjinchi
Di i nosci sirati sculuriti
Ringraziarè à tutti
Mi scusarè d’ùn essa andatu

Anima meìa purtendu rivolta
Suredda di i schiavi chì stani par issi loca
Di tutti i braccimozzi
Di tutti i sanguineri
La me cummari cusì fidata
Chì mi lintaia indarru
Fà cusì è fà da bè
È richjara li to parolli
È rinfresca lu to focu
Veni puri una sera dopu cena
À pusatini accant’à mè.

Norbert Paganelli

Merci à toi l'ilienne qui sans façon ...

Serge

caroleone 18/11/2016 15:43

Dans le vaste désert du sel
Comment fleurir est-il possible ?

Pablo Neruda (Le livre des questions)

La fleur de la turquoise avait creusé son lit
Dans le cristal d’Atacama
Un sourire de sel habillait sa macule
Un soupçon d’inquiétude soulignait son menton
Et une grande envolée de soleil
Traçait deux lignes jaunes : sourcils détendus.
La fleur de l’opale avait oublié le temps
Elle écoulait sa vie dans le sablier d’Atacama
Goutte et goutte et goutte
Pensée et puis pensée
Caresse appuyée
Chaque goutte était sa pensée
Chacune tintait fort
Dans la coupelle des sentiments profonds :
Ecoute-le
Le son de la pensée qui bruit comme une aile :
Le pygargue au loin fait résonner son propos-écho
Et le soleil a dessiné sur la bouche des nuages
Le sourire qui manquait à la nuit.

Caro

Bisouxx Serge-Hobo

Hobo-Lullaby 18/11/2016 22:34

Il doit y avoir une couleur à découvrir,
Un assemblage de mots caché,
Il doit y avoir une clé pour ouvrir
La porte de ce mur démesuré.

Il doit y avoir une île au Sud,
Une corde plus tendre et résonnante,
Une autre mer qui nage dans un autre bleu,
Une autre hauteur de voix qui chante mieux.

Poésie tardive toi qui n’arrives
À dire pas même la moitié de ce que tu sais :
Ne te tais pas, si possible, ne renie pas
Ce corps de hasard où tu ne tiens pas.

José Saramango

Merci ma petite soeur fougère d'être là
avec tes mots miel
et ton coeur clairière

Bisouxx

Serge