Ombre maudite

Publié le 18 Novembre 2015

Ombre maudite

Je suis sorti de mon corps

Après l’éclair

Je suis sorti de mon corps

Les oiseaux se sont tus

Coupure de son

J’étais sourd, même au sifflement du vent

L’image était aérienne

Toujours intacte

Comme gravée

Seulement les pleurs de ma mère

Les larmes de ceux que j’aimais

Seulement mes compagnons

Immobiles dans le sang

Puis retentit l’ombre des vautours

L’ombre des propagandes

L’ombre de la haine

L’ombre des vengeances

Cette ombre assourdissante

Qui détruit les boussoles

Je ne savais plus oû j’étais

Bagdad, Paris, Santiago, New York ou Gaza ?

Qu’importe, ce n’est plus mon affaire

Et puis qui s’en soucie ?

La peur sera toujours l’eau

Et le pouvoir un moulin

Hobo-Lullaby

Rédigé par hobo-lullaby

Publié dans #poèsie

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caroleone 19/11/2015 17:23

Oui, une armée d'ombres au-dessus des têtes de ceux que l'on aime.
Et va-t-en savoir comment on combat cela, je cherche toujours une solution mais je me sens démunie.
Je sais par contre qu'il faut détruire tous les moulins....
Bises

caro

Hobo-Lullaby 19/11/2015 18:54

Peut être faut-il commencer par là ! :-)

Bises

Serge